Browsing Category

Randonnées ?

Citytrips ?, Envie de..., Randonnées ?, Road-trip ?

Inspirée par l’Écosse : les expériences écossaises dont je rêve

Ah l’Écosse… je me l’imagine verdoyante, mystérieuse, lé-gen-daire. C’est assez drôle car finalement, je n’ai envie de me rendre en Écosse que depuis quelques années. Pourtant, j’ai beaucoup gravité autour, j’ai toujours adoré les pays anglophones, participé à plusieurs séjours linguistiques en Angleterre, Irlande, mais l’Écosse ne m’intriguait pas plus que ça. Jusqu’à ce que je sois fortement influencée par plusieurs blogueurs et auteurs qui m’ont donné envie de découvrir l’Écosse et plus particulièrement…

Photo : Touristissimo.com

Marcher sur les traces d’Harry Potter à Edimbourg

Edimbourg, c’est bien sûr la capitale de l’Écosse… mais c’est surtout une ville intrigante et inspirante. Intrigante, parce qu’elle est réputée comme étant la ville la plus hantée de Grande Bretagne ! Au rayon des premiers lieux hantés d’Edimbourg, il y a bien sûr le château d’Edimbourg : attaques, exécutions, siège ; l’endroit a connu son lot de morts tragiques, et il est dit hanté par plusieurs fantômes… il n’est pas possible d’y dormir, mais vous pourrez facilement trouver un château hanté où dormir en Écosse en faisant une petite recherche sur internet 😉 (vous pouvez commencer à vous renseigner sur les châteaux en Écosse avec la vidéo suivante)

Inspirante, parce que la ville est aussi connue pour respirer Harry Potter, tant J.K. Rowling s’en est inspirée pour créer tout l’univers du fameux sorcier (lève la main si toi aussi tu as grandi avec les livres Harry Potter, des années avant le premier film). Un des cafés de la ville, The Elephant House, est d’ailleurs réputé comme étant le « berceau d’Harry Potter », on y trouverait également la tombe de Voldemort ou encore le collège d’Harry Potter. Tout cela est détaillé dans cet article de French Kilt qui est justement ma deuxième inspiration pour Edimbourg. J’ai connu en effet Sarah avant son déménagement à Edimbourg et c’est elle qui m’a donné encore plus envie de découvrir la ville !

 

Me mettre au tricot au festival d’Inverness

Quand on pense à Inverness, on pense bien sûr au fameux Loch Ness qui abriterait « Nessie », une créature des eaux qui ressemblerait à un espèce de diplodocus qui nage (oui, je schématise, mais bon, qui ne connaît pas le monstre du Loch Ness ? 🙂 )… mais Inverness, c’est aussi un festival du tricot qui va fêter sa deuxième édition cette année !

Photo : Touristissimo.com

Et pour vous le présenter, j’ai choisi de donner la parole à Kaouthare du blog Touristissimo qui m’a donné très envie de m’y rendre l’an dernier :

En Écosse, le tricot n’est pas un phénomène de mode mais un art de vivre qui se transmet de génération en génération. Cependant, c’est seulement depuis 1 an que le pays a mis en place un festival dédié à cette activité et aux pelotes de laine.

L’Inverness Loch Ness Knit festival a en effet été créé à la suite du succès du Strikkest festival au Danemark qui fêtera cette année sa 11e année. L’Inverness Loch Ness Knit festival n’est pas seulement un festival de 4 jours de tricot, ce sont également des activités, un marché de laine et de prêt-à-porter, des défilés de mode ainsi qu’une croisière sur le Loch Ness, une traversée conduite par un guide qui partage les plus belles histoires de la région des Highlands.

Bonne nouvelle, la première édition a eu un tel impact économique et touristique que la ville organisera la prochaine édition en octobre prochain. N’hésitez-pas à vous y rendre si vous êtes dans le coin 🙂

Photo : Touristissimo.com

Chercher le Docteur à Glasgow (Doctor Who ?)

Certains d’entre vous le savent, je suis fan depuis plusieurs années de la très britannique série Doctor Who qui raconte les histoires d’un alien de 900 ans voyageant à travers le temps et l’espace… et il se trouve que Glasgow – en plus d’être une ville très portée sur le street art – est aussi très apprécié des fans de Doctor Who. Et pour cause, le Docteur déclare y avoir été diplomé dans la série, et Peter Capaldi qui joue acutuellement le docteur est né à Glasgow.

#tardis #hotdogs #scotland

Une publication partagée par Anastasia (@aaaanastasia) le

Dans la ville, on trouve entre autres plusieurs TARDIS à Glasgow ; un graffiti géant dédié aux daleks. La ville a également accueilli de nombreux événements Doctor Who, une grande exposition en 2009, un concert symphonique en 2015… Bref, décidément une étape indispensable dans un voyage en Écosse.

Emprunter le train d’Harry Potter, le fameux Jacobite Steam Train

Just riding on the Hogwarts Express

Une publication partagée par John Mcfarlane (@johnmcfarlane) le

Forcément, en bonne représentante de la #TeamSansVoiture, voyager en train en Écosse fait partie des expériences qui me tentent le plus… mais pas dans n’importe quel train ! Le Jacobite Steam Train, c’est le train à vapeur qui emprunte en effet la voie empruntée par le Poudlard Express dans Harry Potter! Ponts, gouffres, collines, le fameux viaduc de Glenfinnan… les paysages que l’on peut voir sur internet sont sublimes. Le train relie en été Fort William à Mallaig, il coûte une quarantaine d’euros aller-retour et ça fait juste méga envie.

Randonner en Écosse, forcément !

Il y a un an, je rejoignais Chris le temps de 2 jours pour randonner dans un des parcs nationaux d’Angleterre, le North York Moors National Park. J’avais beaucoup aimé cette expérience, entre découverte d’un coin que je ne connaissais pas et une campagne omniprésente (le bonheur de se retrouver parmi les chevaux, moutons, et autres animaux).

Par la suite, j’avais donc suivi ses aventures en Angleterre et en Écosse, avec de nombreuses randonnées dont celle de « Old Man of Storr » sur l’île de Skye (à lire ici). Clairement, j’ai été fascinée par ces paysages tout en intensité et en contrastes… et j’ai ajouté l’Écosse sur la liste des destinations dans lesquelles j’aimerais randonner.

Bien sûr, ce sont mes sources d’inspiration… mais justement, c’est parfois ce qui suffit à créer l’envie de faire un voyage, être inspirée par les autres, intriguée par ce qu’ils nous font découvrir. C’est d’ailleurs dans cet esprit que l’Office de Tourisme VisitScotland a souhaité s’associer à une journaliste du Monde.fr pour proposer Un regard sur l’Ecosse, un guide pour découvrir l’Écosse autrement, «hors des sentiers battus » comme on dit. Vous y trouverez de nombreux lieux à voir en Écosse, notamment l’île d’Arran (et sa fameuse distillerie de whisky j’adore!).

Alors, et vous, quelle expérience vous donne le plus envie de visiter l’Écosse ?

Cet article a été rédigé en partenariat avec VisitScotland, il a cependant été écrit en totale liberté

Rendez-vous sur Hellocoton !
Envie de..., Randonnées ?, Suisse, Voyager en Europe

La Suisse à pied : sur les crêtes, la liberté

Fière, accomplie, avec un sentiment de satisfaction si intense que j’en ai eu les larmes aux yeux. C’est ce que j’ai ressenti en atteignant le point culminant de la randonnée que je vais vous conter. L’histoire d’un rêve réalisé, celui de faire une randonnée jusqu’aux crêtes d’une montagne.

La suisse à pied

Revenir à Thyon 2000 dans le Val d’Hérens en Suisse, c’était déjà quelque chose. J’avais connu les lieux sous la neige en janvier, lors d’un séjour hivernal qui m’avait tour à tour désœuvrée, surprise, enthousiasmée, éclatée, épuisée… Revenir seule dans cette station avec son feuillage d’été, ça avait quelque chose d’un peu nostalgique. Alors même qu’il ne s’était pas passée tellement de temps depuis mon dernier séjour ! Je me suis remémorée les beaux moments, les rencontres, j’ai eu l’impression de revenir sur mes pas, là où je m’étais promis de revenir en automne pour le festival de la raclette « Racl’agettes », et voilà, j’y étais ! C’était parti pour plusieurs heures de randonnée vers les Gouilles d’Essertze, mon point d’arrivée, et ses crêtes vers le Mont Rouge.

Pour aller jusqu’aux Gouilles d’Essertze, il faut juste suivre le chemin qui remonte depuis le bas de la station Thyon 2000 vers le télésiège de la Trabenta et continuer toujours. Attention à ne pas prendre le chemin qui bifurque à un moment vers la droite pour aller jusqu’au télésiège. Après un petit détour inutile, je suis sur le bon itinéraire… en tout cas, il me semble. Le terrain est plutôt accessible, bien que parfois plus sauvage. Mais plusieurs fois, je doute. Et si je me trompais de chemin ? Patricia m’a dit que la randonnée était facile, et le dénivelé est supposé être inférieur à 400 mètres, mais plus le temps passe, plus j’hésite.

Le paysage est sublime, mais pour la première fois lors d’une randonnée, je songe à faire demi-tour. Est-ce la solitude ? La fatigue ? La difficulté de randonner de nouveau après tant de temps sans en faire ? Je l’ignore encore, il faudrait que je retente l’expérience pour le déterminer, mais ce qui est certain, c’est que j’ai failli abandonner plus d’une fois… mais non. Non, je ne voulais pas laisser tomber, parce que je voulais atteindre mon objectif. Ces crêtes, c’était mon rêve, et je n’allais pas laisser tomber aussi facilement. Alors, j’ai continué, encore et encore, jusqu’à atteindre le Saint-Graal.

Arrivée au panneau, la randonnée n’était pas terminée. Il fallait encore monter, un peu plus, pour atteindre les crêtes. La fatigue est là, j’ai de moins en moins le temps de m’attarder, mais ce n’était sûrement pas le moment de me laisser décourager. Alors, j’ai grimpé. Jusqu’à atteindre les crêtes et une vue magnifique sur les Gouilles d’Essertze, de petits lacs dont je n’ai pas eu le temps de faire le tour. Mais ce sentiment que j’ai eu là-haut, c’était juste merveilleux. Un vrai sentiment d’accomplissement, la fierté et l’apaisement.

 

Là-haut, comme le plus beau des symboles, deux rapaces s’élancent dans le ciel, se cherchant et se trouvant. Et moi, je sais que tout ça n’a pas été vain. Au loin, le Mont Rouge me nargue, mais le bus qui ne m’attendra pas en bas, et mes propres compétences m’empêchent de l’atteindre. Ce n’est que partie remise, n’est-ce-pas ?

Le Val d’Hérens, une destination #TeamSansVoiture

Voyager sans voiture est en Suisse est un jeu d’enfant, mais c’est aussi un sacré périple ! Pour faire cette randonnée, je suis partie en bus postal depuis la ville de Sion, jusqu’à Thyon 2000. Sion, que j’avais rejoint le matin-même depuis Vex également en bus et le Chalet Le Rucher de Patricia.

Pour venir en Suisse en train depuis Paris, vous devrez emprunter le TGV Lyria. Toute l’année, celui-ci relie Paris à Lausanne ou Genève pour aller jusqu’à Sion ensuite. En hiver, pour accéder à Thyon 2000, il y a des lignes directes Paris – Sion qui permettent ainsi de venir passer un week-end ski en train en Suisse depuis Paris très facilement. Si vous prenez le TGV Lyria et que vous en avez la possibilité, je vous recommande la première classe Lyria : journaux, confort, et le midi, ils servent un plateau repas inclus dans le prix du billet aux petits oignons 🙂

Pour vous loger dans le Val d’Hérens, je vous recommande un appartement à louer à Thyon 2000 si vous prévoyez de faire plusieurs activités dans la station ou le chalet Le Rucher à Vex pour pouvoir vous déplacer facilement dans tout le Val d’Hérens. Ces deux hébergements dans le Valais sont #TeamSansVoiture, on peut y accéder en bus depuis Sion facilement.

Rendez-vous sur Hellocoton !