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Visiter Bruges, musée à ciel ouvert de la Belgique

« Je n’aimerais pas vivre à Bruges, je n’ai pas envie de vivre dans un musée ». C’est cette phrase de Mélissa, mon acolyte pour ce week-end à Bruges, qui a inspiré mon titre pour cet article. Souvent vantée, Bruges alias la « Venise du Nord » est une ville de Belgique aux airs de musée : ici, les façades historiques sont légion et le charme opère, indéniablement. A taille humaine, visiter Bruges à pied est chose aisée, bien qu’un week-end ne suffise pas. Nous avons cependant eu largement le temps de découvrir de nombreux lieux de la ville, ainsi que de bonnes adresses à tester lors de votre prochain week-end à Bruges 😉

Que faire à Bruges en deux jours ?

1. Visiter Bruges en bateau

Une publication partagée par Mali (@malicyel) le

Si vous visitez Bruges, une ballade sur les canaux de Bruges s’impose ! Bien sûr, visiter Bruges en bateau, c’est un peu cliché. Il y aura du monde, sûrement un peu d’attente, mais c’est une bonne mise en bouche qui vous permet de découvrir la ville et ses quartiers. C’est l’occasion de faire une visite au fil de l’eau, d’avoir quelques anecdotes, quelques coups de cœur, comme cette maison en pans de bois qui est l’une des plus anciennes de Bruges : le bed and breakfast Guesthouse Bonifacius… qui a l’air juste sublime (futur chéri : si tu cherches où fêter nos un mois, c’est là) (bisous).

Pour faire une croisière à Bruges, vous pouvez partir de l’un des 5 embarcadères, tous les parcours ont une durée de 30 minutes. Les croisières sont possibles de mars à mi-novembre, de 10h à 18h. A ma connaissance, il n’est pas possible de réserver votre ballade en bateau à Bruges, vous devrez acheter votre ticket (8 euros adulte, 4 euros enfant) sur place.

2. Visiter le béguinage (begijnhof) de Bruges

Pour moi, c’est l’incontournable à Bruges par excellence. A l’époque, c’était un lieu monastique dédié aux femmes seules (célibataires ou veuves), pour leur permettre de trouver un certain refuge. Ouvert en 1245, il accueille aujourd’hui dans ses maisonnettes une communauté de bénédictines.

C’est vraiment une de mes visites coup de cœur dans la ville, un vrai îlot de calme et de sérénité dans la ville. Sur place, il y a même un musée qui permet de découvrir une habitation typique de l’époque.

3. Le Minnewater ou « lac de l’amour »

Non loin du béguinage, il y a le fameux lac de l’amour, un petit lac très pittoresque… avec un très grand nombre de cygnes. Ils font leur vie, et tu as l’impression d’être chez eux tant il y en a ! J’ai beaucoup aimé ce petit coin de paradis, très fréquenté, mais qui ne perd pas de son charme en tout cas.

Et pour les amateurs de « spots Instagram », avec le quai Rozenhoedkaii (Quai du Rosaire), c’est l’un des endroits à prendre en photo à Bruges. 

4. L’Oud Saint-Jean, ancien hôpital de Bruges

Autre visite à faire, cell de l’ancien hôpital de la ville qui fait partie des hôpitaux médiévaux les plus anciens d’Europe.

Aujourd’hui, c’est un musée à découvrir avec des œuvres artistiques et objets médicaux ou encore des archives pour comprendre l’histoire du lieu. On y trouve aussi un jardin de plantes médicinales, et le lieu peut se visiter sans passer par le musée.

5. Visiter une brasserie à Bruges

Qui dit Belgique dit bière ! A Bruges, vous pouvez ainsi visiter la brasserie De Halve Maan qui est la seule encore en activité dans le centre-ville. Mais vous pouvez aussi visiter la brasserie Bourgogne des Flandres et c’est ce que nous avons fait avec Mélissa.

La visite de la brasserie Bourgogne des Flandres est intéressante car très orientée sur l’aspect ludique, avec une belle scénographie. J’en ai ainsi appris plus sur les lambics (bière à fermentation spontanée) et sur la façon dont tout ça se fait… et bien sûr, à la fin, j’ai pu goûter à la Bourgogne des Flandres ! Verdict : des bons arômes, mais le goût ne reste pas en bouche, très bonne pour rafraîchir.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

6. Visiter la Grand Place (Grote Markt) de Bruges

En Belgique, les places de ville ont souvent quelque chose de somptueux, entourés de beaux bâtiments, elles valent le détour et celle de Bruges encore plus ! Et pour cause, sur la place de Bruges, il y a le Beffroi (83 mètres de hauteur !), le Palais Provincial, des maisons typiques à pignons,  et bien sûr des restaurants… Si vous ne passez qu’un week-end à Bruges et qu’il vous faut choisir, optez bien sûr pour la visite du Beffroi pour avoir une vue imprenable sur la ville.

7. Visiter les musées de Bruges

Parmi les musées à visiter à Bruges, le plus accessible est sûrement le « FrietMuseum », alias le Musée de la Frite. Ce musée retrace l’histoire de la frite, de sa naissance à son développement. Le musée a l’avantage de proposer sa propre friterie ainsi qu’une belle collection d’objets et publicités liés à la frite… pas indispensable, mais divertissant.

Bruges propose aussi d’autres musées à visiter : le Musée de la Torture (je ne comprends pas pourquoi Mélissa ne voulait pas y aller), le « Gruuthusemuseum » qui ouvrira de nouveau en 2018, le Musée du Chocolat, le Musée Groeninge pour les amateurs d’art, l’Historium et sa visite en réalité virtuelle pour visiter Bruges en famille …

L’église Notre-Dame et sa tour en brique de 115 mètres, la Cathédrale Saint-Sauveur qui est la plus ancienne église de Bruges, la basilique du Saint-Sang et sa fameuse relique de Saint-Sang (le sang du Christ qui aurait coulé lors de sa crucifixion, ambiance…),

Que faire à Bruges en un week-end ? Mon top 5

Que faire à Bruges en un week-end ?

Que faire à Bruges en un week-end ?

  1. Visiter Bruges en bateau
  2. Visiter le béguinage (begijnhof) de Bruges
  3. Le Minnewater ou « lac de l’amour »
  4. Visiter la Grand Place (Grote Markt) de Bruges
  5. Visiter une brasserie à Bruges

Visiter Bruges ou Bruxelles ?

Bruges a le charme de l’historique, avec un centre idéal pour se promener et prendre de jolies photos. Bruxelles, quant à elle, a l’extravagance typiquement belge des grandes villes, un peu comme Anvers. Pour un week-end romantique, préférez Bruges, mais pour y revenir encore et encore, Bruxelles a davantage à offrir.

Où dormir à Bruges ?

Le boutique hôtel Martin’s Relais à Bruges

Pour un week-end en amoureux à Bruges, je vous recommande le Martin’s Relais Oud Huis Amsterdam en bord de canal. Avec Mélissa, nous avons en effet été accueillies dans ce très bel hôtel qui occupe 5 maisons datant du Moyen-Âge. Des poutres apparentes, l’escalier en chêne, le parquet, les meubles… Tout ici a un certain cachet,  du charme.

Photo Martin’s Hotels

Photo Martin’s Hotels

Surtout, le Martin’s Relais est le seul boutique hôtel aussi proche de la Grand Place et du quartier historique. C’est donc un bel hôtel de luxe proche du centre de Bruges à découvrir, mais si vous préférez quelque chose de plus moderne et accessible, il y aussi le Martin’s Brugge Hotel avec vue sur le Beffroi.

Où manger et sortir à Bruges ?

Nous n’avions pas préparé notre week-end en amont côté bonnes adresses à Bruges, nous avons donc testé quelques lieux un peu « au feeling »… et voici mes deux petits coups de cœur du week-end.

Une bière fromage au Cambrinus

En sortant de l’office de tourisme, nous sommes tombées sur le Cambrinus. Il était plus de midi, on commençait à avoir soif et faim, donc on s’est décidées sur une planche fromage – charcuterie… et on attend. On attend, on attend, et je commence à me dire que ça fait longtemps. Arrive enfin la fameuse planche et je comprends l’attente, voyez par vous-même…

Une tuerie ! C’était excellent, bien servi, l’accueil est bon, la bière aussi, bref, allez au Cambrinus pour manger à Bruges sans hésiter 😉

Un verre à ‘t Poatersgat pour sortir à Bruges

Si vous avez envie de sortir à Bruges, vous trouverez plusieurs bars en sous-sol. Parmi eux, il y a le ‘t Poatersgat dont l’ambiance dès l’entrée était tentante. A l’intérieur, c’est grand, il y a pas mal de tables, et l’ambiance est vraiment chouette avec un public de 20 / 40 ans je dirais 🙂

Où acheter du chocolat à Bruges ?

Pour ma part, je dirais à The Chocolate Line ! Certes, ce n’est pas donné, mais vous pourrez y acheter des chocolats originaux comme ceux au wasabi. Les boutiques sont belles, avec des engagements éthiques, on voit le chocolat en action… Celle d’Anvers a une cuisine ouverte par exemple. Je me suis régalée avec ceux que j’ai acheté 😉

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup aimé visiter à pied la ville de Bruges. Je savais que ce serait joli, mais je ne pensais pas être autant charmée… Et puis, ça a beau être petit, un week-end à Bruges n’est pas suffisant, je trouve, pour l’apprécier totalement. J’y reviendrai à coup sur !

Bruges est une destination #TeamSansVoiture

Je suis allée à Bruges en Ouibus, le top ! Les horaires sont très chouettes de Lille à Bruges, il y a plusieurs bus aller et retour à différentes heures de la journée, et l’arrêt n’est pas trop loin. Bruges est donc une destination #TeamSansVoiture, aussi desservie en train.

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Randonnée au pays des Écrins : là-haut, le glacier blanc

Trésor de biodiversité et merveille de la nature, il se dresse fier, mais marqué par le réchauffement climatique. Le Glacier blanc, situé dans le Pays des écrins, m’a réservé bien des surprises… alors même que j’ignorais son existence un peu plus d’un an auparavant !

C’est l’une de ces « rencontres » qui me font tant aimer le blogging, ce blog qui me pousse encore plus à la curiosité, et les voyages que je peux vivre parfois grâce à lui, et à vous tous. En tant qu’amoureuse de Grenoble et de ses alentours, je connaissais déjà le Parc National des Écrins situé à une heure de là… mais il a fallu un premier voyage organisé par Esprit Parc National pour rencontrer pour la première fois le Glacier Blanc. Déjà, j’étais tombée sous le charme du bleu de son ciel, des nuances de gris blanc tout là-haut, de ce sublime cadre naturel… Malheureusement, je n’avais fait qu’une petite partie de la randonnée qui mène au plus près du glacier et j’avais quitté les lieux émerveillée, avec l’envie de revenir un jour. Quasiment un an après cette première rencontre, me revoilà de nouveau en bas du Glacier Blanc à Pelvoux, dans le Pré de Madame Carle, à l’occasion d’un voyage avec le Pays des Écrins, « pays » situé entre Gap, Briançon et Grenoble.

Randonnée au Glacier Blanc : ouvrez grand les yeux…

Départ de la randonnée dans le Parc National des Écrins : Le Pré de Madame Carle

Nous commençons la randonnée vers le Glacier Blanc au Pré de Madame Carle qui est le point de départ de nombreuses randonnées à faire dans le Pays des Écrins : le Glacier Noir, le Glacier Blanc, la Barre et le Dôme des Écrins (4102 m, point culminant du massif), La Roche Forio (3730 m), et la Montagne des Agneaux (3664 m)… Dès l’arrivée, c’est l’immersion nature et nous sommes accueillis par le sifflement des marmottes que nous ne verrons cependant pas tout de suite ! D’un côté, le Glacier Noir recouvert de poussières qui lui valent sa couleur. De l’autre, le Glacier Blanc et ses couches de glace. Autrefois, ils se rejoignaient… mais le réchauffement climatique a fait son oeuvre, les séparant avec l’effet du recul.

L’ascension jusqu’au Lac Tuckett

L’ascension débute et nous guettons les marmottes. Dans les passages rocheux, beaucoup de végétation, de fleurs, une nature préservée qui s’offre au regard des randonneurs… Après une petite montée ardue, une première descente nous amène au pied du Glacier Blanc, majestueux. C’est à partir de là que les choses se compliquent, car on prend peu à peu de l’altitude avec des passages plus escarpés. Mais c’est aussi à partir de là que la randonnée vers le Refuge du Glacier Blanc prend un tour autrement plus beau : les marmottes sont au rendez-vous, enfin, et la marche est ponctuée de points de vue magnifiques comme le lac Tuckett, ainsi qu’un passage à l’ancien refuge Tuckett.

Le Refuge du Glacier Blanc

A l’arrivée au Refuge du Glacier Blanc, nous nous émerveillons du panorama, les chocards – oiseaux noirs à bec jaune – sont nombreux et l’endroit fourmille de randonneurs. Le Refuge du Glacier Blanc dispose de 161 couchages en période de gardiennage (du 18 mars au 16 septembre), mais il dispose d’un confort minimum : pas d’eau courante, de Wi-Fi, de douche ou encore de prises électriques… on est baroudeur ou on ne l’est pas 😉

Sur place, vous pouvez cependant manger… ce que je vous recommande carrément, car nous nous sommes régalés d’un burger frites de folie, avec de la tomme de montagne qui faisait la taille d’un steak, un délice ! Au fil du repas, j’apprécie aussi de discuter avec des randonneurs, des guides de montagne… j’aime cet environnement. Être entourée de gens passionnés par la montagne, et goûter de nouveau au plaisir que c’était de randonner toutes les semaines en Auvergne.

L’année prochaine : un pied sur le glacier ?

Vous l’aurez compris, j’ai adoré cette randonnée sur le Glacier Blanc qui est pour moi un lieu incontournable à voir au Pays des Écrins et l’une des plus belles randonnées du coin. Le dénivelé est de presque 700 mètres, l’ascension se fait normalement en 2h30, le niveau est accessible, mais l’altitude rend l’exercice un peu plus sportif.

En redescendant, je m’arrête à l’endroit où nous avions stoppé la randonnée l’année dernière pour une petite photo clin d’œil… Je redescends fière de moi, fière de nous, de tout le groupe qui a su gérer la difficulté, et d’avoir réussi cette randonnée en me sentant bien. D’ailleurs, j’ai tellement aimé cette randonnée au Glacier Blanc que j’ai très envie d’y retourner l’année prochaine pour faire une « course » (le terme pour « itinéraire randonnée ») sur le glacier depuis le Refuge du Glacier Blanc, et donc y passer une nuit, en étant accompagnée d’un guide de montagne ! Après deux rencontres « par hasard », j’ai envie que la troisième rencontre avec le Glacier Blanc soit épique… alors, je vous y emmène encore une fois l’année prochaine ? 🙂

Pour voyager sans voiture dans le Parc National des Ecrins et jusqu’au Glacier blanc, vous pouvez profiter de la ligne de bus L’argentière La Bessée / Pelvoux en été, mais attention ! Les horaires sont plutôt limités : le premier bus est à 7h20 et le dernier bus de retour à 16h20. Cela permet néanmoins de faire la randonnée jusqu’au refuge sans avoir à courir.

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Où randonner en France sans voiture ?

Le mois dernier, je vous faisais voyager en France à vélo… Ce mois-ci, il va falloir chausser vos chaussures de randonnée car c’est à pied que vous pourrez suivre les itinéraires de randonnées à faire sans voiture, proposés par 10 blogueurs invités. Quand on cherche à randonner sans voiture, on rencontre en effet parfois pas mal de difficultés car il faut souvent partir de villages ou de coins paumés. C’est la raison pour laquelle je vous propose aujourd’hui de suivre 10 blogueurs en France, avec des randonnées en montagne, campagne, à la mer, pour tous les niveaux ! Croyez-moi, avec cet article, vous allez faire le plein d’idées pour ce pont du 15 août ou tout simplement pour randonner en France avec des randonnées accessibles en train ou en bus.

Randonner sans voiture autour du Queyras

Randonner sans voiture ? Je réponds gr58 : les 100km de randonnée autour du Queyras ! Vous prenez un train de nuit au départ de Paris, vous dormez dans le train et vous débutez votre randonnée en gare d’arrivée, le lendemain matin, tout frais, à la gare de Montdauphin 🙂 Direction le refuge de Furfande et une belle et longue montée qui vous attend. Vous pouvez même prendre un ou deux croissants chauds à la boulangerie et un sandwich pour vous caler jusqu’au refuge car la montée ne sera pas de tout repos. Quasiment 20km pour 1500 de dénivelé et potentiellement de la neige au menu en passant le col pour votre premier jour. Pour ma part, j’ai eu droit à 20cm de neige fraîche en cette fin de septembre. En montagne, il faut être prêt à toute situation météo, d’ailleurs, nous sommes bien en début août et il a neigé dès 2000m dans les Alpes et les Pyrénées.

Textes et photos de Piotr de 1001 pas – Article à lire : GR58 Le tour du Queyras

Le Mont-Blanc sans voiture : la randonnée de la Jonction

Toucher du doigt le plus haut sommet d’Europe vous semble impossible ? Détrompez-vous ! La randonnée de la Jonction vous emmènera en ligne directe au pied du Géant blanc. Rejoignez les Bossons à pied (2,5km) ou en transport en commun depuis Chamonix. De là, l’ascension commence. Cette randonnée n’est pas difficile mais est exigeante et longue. Comptez 20km et 1800 D+ depuis le lac des Gailland. Malgré cela, le jeu en vaut la chandelle car il s’agit pour moi de l’une des plus belles randonnées de la vallée de Chamonix.

Après une première partie sous la canopée, le ciel se déchire. Les Glaciers des Bossons d’abord, de Taconnaz ensuite s’offre tour à tour à vos yeux. Les jambes sont douloureuses, le souffle court mais vous continuez de grimper. Les sommets majestueux de plus de 4000m ne vous ont jamais paru aussi proches. Marcher sur ce sentier, c’est aussi marcher dans les pas de Balmat et Paccard, les premiers à vaincre ce Mont « Maudit ». Dans l’un de vos derniers efforts, vous passerez d’ailleurs à côté d’un énorme rocher formant une cavité qui servit de refuge à nos deux aventuriers en 1786 !

Vous ressentirez la même fierté lorsque vous arriverez enfin à la Jonction (entre les deux glaciers des Bossons et de Taconnaz). Là-haut, c’est un paysage de haute montagne à 180° qui vous aspire complètement. Les yeux sont embués… La beauté est trop forte. L’ivresse des cimes vous a touché en plein cœur ! Envie d’en savoir plus ? Retrouvez la description complète et les parcours GPX sur https://www.sentiersduphoenix.be/la-jonction-chamonix/

Textes et photos de Julien des Sentiers du Phoenix

Randonner près des glaciers dans la Vanoise

Aller tutoyer les glaciers et admirer un paysage de haute montagne splendide, en utilisant seulement les transports publics, ça vous tente ? Direction le col de la Vanoise au-dessus de Pralognan la Vanoise. Pour se rendre à Pralognan en #Teamsansvoiture, le plus simple est de prendre le train jusqu’à Moutiers puis des cars font la navette été et hiver pour rejoindre Pralognan.

Une fois sur place, pour faciliter la randonnée, le téléphérique du Bochor part du centre du village pour monter à plus de 2 000m ! Autant en profiter pour moins se fatiguer et garder ses forces pour la randonnée. La randonnée fait le tour de l’aiguille de la Vanoise, en passant par le lac des vaches, le pied du glacier de la grande Casse et le refuge du col de la Vanoise. Rien que ça ! Pour les familles ou les marcheurs qui préfèrent prendre leur temps, le refuge du col de la Vanoise permet de passer une nuitée en montagne et de couper en deux la randonnée.

La montée depuis le téléphérique du bochor commence par une petite descente (c’est pour mieux monter ensuite !) en balcon sur les pistes de Pralognan. La vue sur l’aiguille de la Vanoise reste imprenable et la recherche des marmottes occupent déjà. Le beau chemin bien balisé poursuit ensuite par une montée plus raide jusqu’à atteindre le lac des vaches. Pour continuer la randonnée, il faut alors le traverser à gué en marchant de pierre en pierre ! Une dernière montée sur la moraine du glacier de la grande Casse permet de rejoindre le refuge du col de la Vanoise. La descente peut s’effectuer par l’autre versant de l’aiguille de la Vanoise (moins intéressant) ou en aller-retour (si vous avez eu mauvais temps comme nous !!).

Au cœur du parc national de la Vanoise, cette randonnée est splendide et accessible à tous, mon Thibaut l’a faite à 5 ans sur 2 jours! (environ 3h de montée jusqu’au refuge). Qu’attendez-vous pour y foncer ??

Textes et photos par Virginie du blog Les aventures d’Arthur et Thibaut

Faire le Chemin de Compostelle sans voiture

Le chemin de Compostelle est surement l’un des sentiers de randonnées les plus connus au monde. Mais en réalité,  il n’existe pas un chemin unique, mais une multitude, car à l’origine le pèlerin devait partir de chez lui pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle en Espagne. Rien qu’en France, il existe 4 chemins principaux et d’innombrables chemins secondaires. Mais aujourd’hui, je ne vous parlerais que de l’un des tronçons les plus populaires reliant le Puy en Velay à Conques. Ce tronçon de 200 km, réalisable en une dizaine de jours, est réputé pour la beauté des paysages traversés.

La popularité du chemin en fait un destination idéale pour les randonneurs sans voiture. Le point de départ de la randonnée se situant au niveau de la place du Plot en centre-ville du Puy en Velay, desservie par le train via St Etienne. Avec la popularité du chemin, un grand nombre de services se sont développés pour faciliter la vie au randonneur comme le transport des bagages (comme la Malle Postale) ou l’acheminement des personnes vers une autre étape ou le retour sur le Puy (comme le Compostel’Bus). Ces bus n’étant pas fréquents (en général 1 par jour), la réservation à l’avance est fortement conseillée !

Les étapes du chemin de Compostelle sont assez longues – une vingtaine de kilomètres par jour – mais la difficulté vient surtout de l’enchaînement de plusieurs longues journées de marche. Si cette randonnée ne nécessite pas d’être un sportif de haut niveau car le dénivelé reste raisonnable, il faut avoir une bonne forme physique et être un minimum entraîné.

Textes et photos de Mathilde du blog Voyager en Photos – Article à lire : Sur le Chemin de Compostelle

Le GR 861 – VIA GARONA EN HAUTE-GARONNE

Début juillet 2017, j’ai fait l’inauguration d’un nouveau GR (861) en Haute-Garonne appelé Via Garona qui relit Toulouse à Saint-Bertrand-de-Comminges. Au total, 170km qui traverse 41 communes.  On peut venir en train ou avion directs à Toulouse pour commencer la Via Garona.

Elle peut se faire en 7 jours comme j’ai pu le faire, mais si vous souhaitez prendre votre temps, si vous le faites en famille, en 10 jours c’est largement suffisant. Globalement, il n’y a aucune difficulté et ce chemin est vraiment adapté à tout âge. Je vous recommande de vous munir du Topo Guide pour bien suivre votre itinéraire. Je n’avais jamais fait ce type d’itinérance et je n’ai eu aucun souci à m’adapter. Nous faisions environ une vingtaine de kilomètres par jours avec une pause déjeuner dans un lieu très agréable. Certaines villes sont très charmantes, idéales pour s’y arrêter une journée et profiter des activités que vous pouvez faire autour : randonnée à vélo, baignade, sports nautiques…

 

Vous longerez la Garonne tout le long avec des vues vraiment magnifiques et plus vous arrivez sur Saint-Bertrand-de-Comminges, plus vous apercevrez les Pyrénées, le spectacle est absolument sublime, on pouvait déceler encore de la neige en haut des montagnes. Le panoramique vaut vraiment le détour surtout si le soleil est au rendez-vous. Munissez-vous quand même de bonnes chaussures de marche, surtout s’il a plu, car le sol, sur certaines parcelles, est très glissant voir boueux. Pour le reste, levez les yeux et profitez de la nature.

 

Texte et photos par Jenny du blog JD Road Trip – Article à lire : Via Garona, randonnée pédestre en Haute-Garonne 

Randonner sans voiture à Paris à Fontainebleau

Si vous cherchez de belles randonnées à faire en région parisienne, sans voiture, vous pouvez vous rendre en forêt de Fontainebleau.

En effet, c’est l’une des plus grande et belle foret en France. Les paysages et les terrains relativement variés, composés de sous-bois, de plaines, de points de vues, de rochers – qui font le bonheur des amateurs d’escalade de bloc – et de zones sablonneuses. Si le circuit des 25 bosses est certainement le plus connu des parisiens, il nécessite une voiture pour vous y rendre. Cependant, voici d’autres endroits très agréables, accessibles en train (30mn de Paris via la Gare de Lyon).

Arrêt Bois le Roi

D’ici, vous pourrez emprunter le GR1 et vous diriger vers les secteurs de Rocher Canon, ou encore Cabaret-Masson, et vous rendre du côté de Rocher Cuvier, puis Barbizon et les Gorges d’Apremont.

Une rando de 20 à 30km, totalement en foret (excepté 1km depuis la gare du village), est donc possible, si vous avez l’envie de partir sur une grande journée. Une aire de bivouac est d’ailleurs présente à la sortie de Bois le Roi.

Arrêt La Forêt

C’est un arrêt atypique qui n’est desservi que les weekends le matin et le soir pour rentrer: le train s’arrête en pleine foret entre Bois le Roi et Fontainebleau-Avon. De cet arrêt, vous pourrez vous rendre sur le secteur de Rocher Cassepot, puis autour de la Tour Denecourt. Et en poussant plus loin Cabaret-Masson et les différents secteurs dont je vous parlais au dessus.

Arrêt Fontainebleau-Avon

Depuis la gare, quelques centaines de mètres vous séparent du départ des randonnées, avec La Croix du Calvaire qui vous donne une superbe vue sur tout Fontainebleau, puis le sentier Denecourt des points de vues.

À savoir: dans la forêt de Fontainebleau, il existe des sentiers balisés, les sentiers Denecourt, que l’on peut suivre via des marques bleues. Ils sont indiqués sur les cartes IGN de La foret, mais le balisage est très bien fait. Je vous invite à les suivre car ils sont très sympa, et vous font passer par les endroits les plus sympa de La foret !

Textes et photos par Nicolas du blog The Good Troll

Les Calanques de Marseille sans voiture : facile !

Les Calanques, aux portes de la deuxième ville de France, se trouvent dans le premier parc national périurbain d’Europe. Ce massif longe la Méditerranée sur une vingtaine de kilomètres entre les quartiers sud-ouest de Marseille et Cassis. Depuis le centre-ville de Marseille, on rejoint le parc en transport en commun : ligne de bus 19T jusqu’à La Madrague puis ligne 20 jusqu’à Callelongue ; ligne 23 jusqu’à Sormiou ; ligne 22 jusqu’aux Baumettes ; ligne 21 jusqu’à Luminy. Google Maps étant ton meilleur ami pour vérifier trajets et horaires.

Le GR 98 est sans doute le meilleur parcours à suivre. Par meilleur, j’entends le plus sécuritaire et le mieux balisé. Bien que situé sur les hauteurs, il ne manque pas de panoramas époustouflants. Je me suis lancé le défi de traverser les calanques de Marseille à Cassis en longeant la côte et en un jour. Je me perds lors de ma première tentative. Je fais demi-tour pour rentrer avant la nuit. Lors de ma seconde tentative, je m’épuise dans des passages très difficiles non signalés et non sécurisés (pourtant situés sur des chemins balisés). Après plus de 9 heures d’effort, je rejoins Luminy et je rentre en bus. Dans les deux cas, je crois mourir. J’espère que la troisième sera la bonne.

Mes conseils pêle-mêle : carte détaillée indispensable (les sentiers manquent cruellement de signalétique), prévoir suffisamment d’eau (quasiment aucun point d’accès à de l’eau potable), y aller par temps très clair en évitant les périodes estivales surchargées.

Textes et photos de Iclo du  blog #LaVieCestMieux

Randonner sans voiture aux alentours de Nice

Durant la saison estivale,la ville Nice met en place des randobus pour découvrir l’arrière pays niçois le temps d’une journée ou d’un week-end. Pour acheter votre billet, il faut aller sur le site internet de Ligne d’azur qui vous propose quelques idées de randonnées selon votre niveau.

Vous avez le choix d’aller randonner au parc du Mercantour,  faire des activités sportives en pleine nature, descendre le plus long parcours de tyrolienne à Colmiane,  observer les loups au parc Alpha, découvrir les village voisins dont Saint Martin de Vesubie qu’on surnomme la petite Suisse. Pour plus de fraîcheur, il y a Valberg, Sainte-Étienne de Tinée pour voir les marmottes et Beuil…Dépaysement garanti !

Ce que je préfère hiver comme été est de faire une randonnée au Boréon qui se trouve à 1h30 de Nice. Étant débutante, j’aime bien les petits parcours facile d’accès, juste assez pour me remplir les poumons d’air pur et pour avoir le temps d’aller goûter aux spécialités locales et rencontrer les gens du coin.

Photos et textes par Kaouthare de Touristissimo.com

4 jours à la découverte des gorges du Verdon

Il nous aura suffit d’une seule photo du Verdon sur internet pour nous décider à venir randonner dans la région. Imaginez un peu… un des canyons les plus impressionnant d’Europe traversé par une rivière verte émeraude! C’est un terrain de jeu exceptionnel pour une randonnée non ? La rando comme nous l’avons effectuée commence au village de Castellane qui est accessible en bus avec le LER31 qui relie Nice à Grenoble (https://www.info-ler.fr/affichage.php?id=53). Nous avons marché 4 jours sur une distance d’environ 60kms (3000m d+ et d-) à travers des paysages exceptionnels.

Le premier jour, nous avons longé le Verdon jusqu’à l’entrée des gorges où nous avons posé notre tente. Le lendemain, nous avons emprunté les 14kms du sentier Martel qui passe au coeur des gorges du Verdon. Ce passage est sans nul dout un des points fort de cette randonnée et noue en gardons un souvenir mémorable. Après avoir dormi à l’hôtel du grand Canyon (terrasse avec vue à tomber sur le Canyon), nous nous attaquons le lendemain à la montée du Grand Margès. On pensait avoir vu le plus beau dans le Canyon, et pourtant au sommet on a eu droit à un panorama de dingue sur le Verdon qui se jette dans le lac de Saint-Croix… assurément le Highlight No2 🙂

Le dernier jour, après avoir dormi au camping des Galetas au bord du lac, nous marchons les derniers kms qui nous sépare du village de Moustiers Saint Marie, qui est considéré comme un des plus beaux villages de France. Pas mal comme point de chute non ? (depuis Moustiers, il y’a un bus qui revient à Castellane pendant l’été. Dans notre cas, nous avons fait du stop par la route des crêtes qui est très touristique. Nous n’avons eu aucun problème à revenir)

Textes et photos par Benoit & Fabienne de Novo Monde – Article à Lire : Les gorges du Verdon, focus sur Castellane

Du Massif Central aux Cévennes : le chemin de Stevenson

Chaque année, entre amis, nous partons marcher pendant une petite semaine. Nous avons commencé à 6, mais les récits de nos aventures attirent maintenant toujours un à deux copains supplémentaires ! La traversée des Cévennes sur le chemin de Stevenson fait partie de nos très beaux souvenirs, même si nous l’avons réalisé dans le sens inverse que la version initiale.

C’est le chemin suivi par l’écrivain Robert Louis Stevenson en 1878 pour relier le sud du Massif Central jusqu’au Cévennes. Le trajet fait 272 kilomètres et Stevenson l’a parcouru en 13 jours avec un âne. Il en a écrit le récit dans « Voyage avec un âne dans les Cévennes ».

Tout au long du chemin, les panoramas sont plus beaux les uns que les autres et très diversifiés. Certaines étapes, avec un peu plus de dénivelés, peuvent être plus difficiles mas l’ensemble est assez accessible. Pour ceux qui veulent marcher avec un âne, c’est possible, et nous avons croisé quelques familles qui faisaient quelques étapes avec des enfants et un âne.

Pour la team sans voiture, c’est une très belle randonnée qui traverse 4 départements : la Haute Loire, l’Ardèche, la Lozère et le Gard. Le départ se fait au Puy en Velay et se termine à Saint Jean du Gard. A chaque étape, il y a des hébergements accessibles aux randonneurs. Nous avions préféré le camping mais des gîtes d’étape ponctuent aussi le parcours (quelques unes de mes adresses). Un site très bien fait permet de préparer la randonnée et de connaître les lignes de trains et de cars pour organiser son transport.

Textes et photos par Sylvie du Coin des Voyageurs – Article à lire : Le chemin de Stevenson

Alors, quelle randonnée vous tente le plus ? Pour ma part, j’ai déjà fait les calanques de Marseille sans voiture (la Calanque de Sugiton) et j’avais beaucoup aimé, mais vous savez que ma préférence va aux montagnes 🙂

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Visiter la France en vélo : 10 itinéraires pour la #TeamSansVoiture

Adolescente, j’ai eu l’occasion de voyager en France en vélo dans la Drôme et j’en garde un souvenir mitigé ! D’un côté, les beaux paysages de la Drôme, un passage aux gorges de la Méouge, à Sisteron… de l’autre, la galère physique que ça représentait pour la fille complexée et peu sportive que j’étais. Rendez vous compte, il m’a fallu parcourir l’itinéraire de la Véloscénie en vélo (15 ans après !) pour me rappeler que ça pouvait être chouette de visiter la France et ses beaux paysages en vélo. C’est la raison pour laquelle j’ai souhaité proposer à 10 blogueurs de raconter leur itinéraire de cyclotourisme préféré en France à l’occasion d’un article spécial #TeamSansVoiture. Du sportif, du galère, du bien organisé, ces blogueurs vous racontent leurs escapades à vélo… il y a de tout dans ce panel d’expériences, mais surtout de l’inspiration pour parcourir les routes de la France en vélo quel que soit votre niveau et vos envies 😉

La grande traversée du Massif Central (Auvergne-Rhône Alpes)

La Grande Traversée du Massif Central est un itinéraire à vélo au long cours, une grande randonnée qui mène de Clermont Ferrand à Sète à travers les paysages sauvages d’Auvergne et de Lozère.

Photo Les Voyages de Mat

Le parcours traverse sur plus de 600 kilomètres des massifs de moyenne montagne avant de descendre vers les plages de méditerranée. Idéal pour les amateurs de grands espaces, de liberté – et d’efforts -, il réserve quelques points de vue sublimes sur les reliefs et les plateaux d’altitude des alentours. Revers de la médaille : il est loin d’être plat et il vaudra mieux marcher à côté de son vélo sur certaines portions plutôt qu’affronter la pente.

Photo Les Voyages de Mat

Photo Les Voyages de Mat

Lors des trois jours passés sur la portion située entre la Lozère et le Cantal, j’ai été surpris par deux choses. Le sentier est parfois sportif et engagé et il vaut mieux partir avec un vrai VTT solide et ne pas être trop chargé sous peine d’y laisser des plumes.  D’autre part, le balisage est prévu pour une progression du nord vers le sud. Si comme moi, vous suivez le trajet dans le sens inverse, vous passerez un certain temps à jouer les éclaireurs (comme moi) et à trouver votre chemin. La beauté des paysages et le calme des lieux traversés vaudront largement l’effort.

Par Matthieu du blog Les Voyages de Mat

Sur la route des Chalots dans les Vosges du Sud (Bourgogne-Franche-Comté)

Photo Madame Bougeotte

Entre les Vosges et la Haute-Saône serpente la route des chalots… Tout d’abord, qu’est qu’un chalot ? C’est un grenier en bois, typique de la région dont la particularité est d’être construit sans vis, sans colle, sans clous. Il servait à stocker de la nourriture, des salaisons, des papiers, les vêtements du dimanche. Tout au long, vous apercevrez ces cabanes typiques. C’est aussi un voyage pour découvrir le savoir-faire local… Vous pourrez rencontrer les producteurs locaux et artisans. Et surtout déguster de nombreux mets! C’est ça que j’adore : allier sport, magnifiques paysages, découvertes culinaire, culturelle et rencontres.

Photo Madame Bougeotte

La route fait 120 km et passe à travers forêts, vergers, le long d’étangs, de rivières et de cascades. Il est facile de se faire un itinéraire plus court. Pour ma part, je suis partie de Luxeuil-les-bains (accessible en train et qui n’est pas loin de la route des chalots) où j’ai loué un vélo électrique à l’office du tourisme. De là je suis allée à Fougerolles, le pays de la cerise et du kirsch où j’ai visité l’écomusée et la distillerie Paul Devoille. Ensuite direction le Girmont-Val-d’Ajol en passant par le Val-d’Ajol. C’est là que j’ai véritablement rejoint la route des chalots. Mais même en dehors de l’itinéraire prévu, il y a des chalots et surtout d’agréables paysages. Ça c’était le premier jour.

Ma seconde journée, je suis retournée au Val-d’Ajol par un chemin différent. J’y ai rencontré un producteur de bluets des Vosges. Je me suis arrêtée à l’auberge de la ferme Saint Vallier pour goûter l’andouille du Val-d’Ajol. J’ai dégusté une praline au sapin chez Rémi Arnould et enfin j’ai dormi dans un chalot aménagé! Le lendemain, l’office du tourisme est venu nous chercher, moi et le vélo, à cet endroit. Mais il est possible de continuer la route et de découvrir bien plus… Libre à vous d’organiser votre séjour.

Par Pauline de Madame Bougeotte 

L’Hérault à vélo (Hérault)

Le département de l’Hérault est comme un petit bonbon : il faut le prendre le temps de le déguster pour apprécier toutes ses saveurs. Des étroites rues chargées d’histoire de Montpellier, aux contreforts des Montagnes Noires : l’Hérault est un département idéal à visiter à vélo !

Photo Cyclonomade

Votre régalade héraultaise commencera surement par Montpellier, sa gare, son patrimoine et ses animations estivales. Cependant, différentes véloroutes peuvent aussi vous mener à l’Hérault telle que le Canal du Midi, l’EuroVélo de la Méditerranée, ou encore la ViaRhôna. Partir à l’ouest, vous entraînera vers les territoires viticoles, dont la fameuse ville de Saint-Chinian. Après quelques dégustations, vous pourrez remonter de long de l’Orb afin de rejoindre les Gorges d’Héric et ses piscines naturelles. C’est aussi le point de rencontre avec la Passai Pais, voie verte qui vous guidera jusqu’à Olargues (classé plus beau village de France). Enfin osez gravir les cols du parc Naturel Régional du Haut-Languedoc et ses hauts-plateaux pour apprécier mouflons et panoramas splendides de la Méditerranée aux Pyrénées.

Photo Cyclonomade

Photo Cyclonomade

Les plus sportifs peuvent continuer leur route plus au nord encore afin de découvrir la Couvertoirade et le cirque de Navacelles (classé au patrimoine mondial de l’Unesco). Et enfin rentrez par la région du Pic Saint-Loup, emblème de la région. Quant aux amoureux du vélo de montagne, un réseau cyclable de boucles VTT et une traversée de l’Hérault (nord-sud) est disponible ! Héraultaise depuis ma naissance, c’est à vélo que j’ai appris à m’approprier cette terre et à l’apprécier à sa juste saveur : celle d’un bonbon qui ne font jamais et que j’ai toujours plaisir à retrouver et découvrir encore un peu plus !

Par Laura de Cyclonomade.net

Canal des 2 Mers, 750 km à vélo de Sète à Royan (Hérault)

Photo Globe trekkeuse

Relier la mer Méditerranée à l’océan Atlantique (ou l’inverse) à vélo, c’est désormais possible grâce au Canal des 2 Mers, un itinéraire très bien aménagé de 750 km de long, traversant 10 départements. Son principal avantage est d’offrir aux cyclistes itinérants des paysages variés et quelques trésors du patrimoine naturel et culturel français, tout en leur facilitant la vie. Hébergements labellisés « Accueil Vélo », lieux de rencontre, voies vertes très bien entretenues, plans des pistes disponibles dans les OT, autant de critères qui ne trompent pas : les cyclistes sont les bienvenus tout au long du parcours.

Photo Globe trekkeuse

L’itinéraire est plat et sans difficulté, si ce n’est sa longueur. Mais il n’est pas nécessaire de le faire dans son intégralité… chacun choisira en fonction de ses centres d’intérêts : villes, campagne, vignobles, ou plages, ou encore en fonction des vins à déguster. Il est facile de rejoindre en train l’une des villes étape et d’y louer un vélo pour quelques jours. Et pas la peine de rapporter le vélo au point de départ, certains loueurs s’en chargent pour vous ! Il existe même des séjours  « clé en main » où tout est organisé, y compris le transport des bagages d’étape en étape.

Quelques coups de cœur : la ville royale de Nérac (Lot-et-Garonne), la piste aménagée sur une ancienne voie ferrée (Entre-Deux-Mers) et le village de Talmont-sur-Gironde (Charente-Maritime). Mais il y a bien d’autres trésors que je vous laisse découvrir dans mon article Canal des 2 Mers, 750 km à vélo de Sète à Royan.

Par Céline du blog Globe Trekkeuse

Découvrez la Vélo Francette (Normandie)

Photo par My Little Road

Pendant un week-end, je suis partie à la découverte du parcours de la vélo Francette sur un peu plus de 70 km entre la jolie station balnéaire de Ouistreham et les reliefs de la Suisse Normande. L’itinéraire s’étend bien au-delà puisqu’il est possible de rejoindre l’Atlantique (730 km plus loin) à la Rochelle en empruntant seulement des voies vertes, des chemins ou des petites routes de campagnes.

Photo par My Little Road

J’ai beaucoup aimé ce mode de ‘slow travel’ qui laisse le temps de redécouvrir la France avec ses paysages bucoliques, ses jolis petits villages de Normandie et sa gastronomie. Premier arrêt sur le trajet, la ville de Caen où nous avons découvert un centre-ville piéton très animé et de nombreuses librairies aux vitrines alléchantes avant de bruncher au restaurant design Key’s & CO.

Dans l’après-midi, nous avons suivi une ancienne voie de chemin de fer avant de découvrir les paysages étonnants de la Suisse normande. Sur certains passages aux dénivelés importants, nous avons enfin compris le choix du vélo électrique ! Ils nous ont permis de ne pas trop nous fatiguer et de profiter pleinement des sublimes panoramas comme celui depuis la roche d’Oëtre.

Photo par My Little Road

Photo par My Little Road

Pour cette fois-ci notre périple se termine à la frontière des départements de l’Orne et du Calvados pour une nuit réparatrice dans le magnifique ‘Manoir de Bénédicte’, une demeure familiale située au milieu d’un parc arboré avec en bonus une piscine pour se délasser les jambes !

Par Solène de My Little Road

 

Itinéraire de Saint-Malo au Mont-Saint-Michel à vélo (Manche)

Léa du blog Bons baisers

« Premiers coups de pédales. À cet instant il n’y a que Léo, moi, ces deux jours sans aucun plan et la Bretagne qui s’offre à nous. Nous quittons Saint Malo. Premiers coups de pédales. C’est encore facile, les vélos sont excellents et le soleil, timide, nous enrobe de sa douceur. Nous commençons à pédaler sans imaginer que c’est vers chez vous que nous allons. »

Nous partons de Saint Malo avec des vélos de randonnée que nous louons. Aucun plan, juste l’envie de voir le mont Saint Michel. Nous pédalons toute la journée. Nous suivons la côte, nous prenons les petits chemins pour découvrir les falaises sous un nouvel angle, nous nous arrêtons sur les plages que nous croisons. Nous finissons sur cette petite route au milieu de champs de moutons. De temps en temps une maison en pierre ou un vieux moulin nous salue. Nous pédalons, seuls au monde. Voilà, nous passons en Normandie et nous approchons enfin cette silhouette qui nous guide depuis plusieurs heures. Majestueux mont Saint Michel.

Photo Léa du blog Bons Baisers

Après une nuit dans le jardin de madame Ferrand où nous avons planté notre tente, nous entamons le retour. Impossible de se lasser de ces paysages et de ses parfums découverts la veille. Une pause huîtres-vin blanc et nous rentrons à Saint Malo. Deux jours de vélo alors que l’on n’est pas de grands sportifs, ça donne bien droit à une bonne galette dans les remparts de la ville, non ?

Par Léa du Blog Bons Baisers

Découvrir la ViaRhôna en vélo

Photo Le Coin des Voyageurs

La ViaRhôna est un itinéraire de 815 kilomètres qui démarre sur les rives du lac Léman et se termine sur les plages de la Méditerranée. Entre routes à faible circulation partagées avec les voitures et voies vertes, la ViaRhôna est facilement identifiable grâce à une signalisation comportant son logo, même s’il manque encore quelques tronçons. Cette véloroute traverse trois régions Auvergne Rhône-Alpes, Provence Alpes-Côte-d’Azur et Occitanie, en longeant le fleuve Rhône sur une grande partie du trajet. Elle permet de découvrir des paysages très variés (montagne, vignobles, campagne provençale…) et des villages pittoresques.

Photo Le Coin des Voyageurs

J’ai expérimenté des tronçons plats (entre Lyon et Valence) et accessibles à tous, même aux familles avec enfants. J’ai adoré ces balades le nez au vent à savourer la liberté que procure un voyage à vélo. On y croise des aficionados du vélo qui roulent vite mais aussi de nombreux amateurs qui pratiquent le slow travel et prennent le temps d’admirer les magnifiques panoramas, et de s’arrêter le temps de quelques visites culturelles, un peu d’oenotourisme et des bons repas. Les photos ci-dessus ont été prises en Ardèche, un département que j’ai adoré ! Toutes les infos pratiques peuvent se trouver sur le site. On peut même y créer son roadbook vélo personnalisé !

Par Sylvie du Blog Le Coin des Voyageurs

En vélo en famille sur la Vélodyssée ! (Finistère)

Au cours de l’été 2016, nous avons effectué notre baptême de balade en famille à vélo. Nous avons choisit d’effectuer un tout petit tronçon de la Velodyssée, vous savez cet itinéraire de près de 1200 km de cyclotourisme le long de l’océan Atlantique ? Non-adeptes du vélo et pour une première expérimentation en famille (nos enfants avaient 18 mois et 4 ans), nous avons pris le départ à Morlaix, dans le Nord Finistère, un matin.

De Morlaix à Scrignac, il y a 26 kilomètres. Le parcours ombragé au cœur des Monts d’Arrée est adapté pour les novices que nous sommes (malgré une voie légèrement vallonnée (13 kilomètres de montée)). Mes mollets de « sportive du dimanche » s’en souviennent encore ! Le soir, nous avons posé nos bagages dans un gîte étape situé dans une ancienne gare et nous avons effectué le chemin inverse le lendemain. Nous nous demandions comment allait se passer cette escapade du côté des enfants. Ils ont été super et ont beaucoup apprécié ce moment (que ce soit dans la charrette ou sur le porte-bagage).

Nous avons roulé en plein bocage et bois, ce qui nous a permis d’apercevoir un renard, un chevreuil, des chevaux et des biquettes. Les terres intérieures de la Bretagne sont paisibles, j’aime beaucoup cette ambiance !

Infos pratiques : 

  • Itinéraire idéal sans voiture au départ de Morlaix : après une arrivée en train, rejoignez à pied l’office de tourisme pour y louer les vélos.
  • Il y a des gîtes étapes sur la route pour faire une halte pour une pause ou une nuit ! Pour notre part, nous avons testé le gîte étape de la gare à Scrignac.

Lili et sa famille voyageuse du blog Jolis Voyages 

Boucle dans le sundgau au départ de Mulhouse

Mulhouse est la mal-aimée de l’Alsace et pourtant c’est un lieu parfait pour débuter un voyage à vélo en France, d’une journée ou de quelques mois. C’est simple, passent à Mulhouse l’Eurovélo 6, l’Eurovélo 5 et la véloroute des trois pays. On est également à 50km de la Francovélosuisse et à 15km de l’Eurovélo 15.Cependant pour notre premier voyage à vélo, j’ai tourné le dos à ces grands itinéraires pour me concentrer sur une région mal-aimée des transports en commun (et quand on n’a pas son permis…) : le Sundgau.

Située tout au sud de l’Alsace, ces collines et ces étangs en font une région loin des clichés touristiques, sans cigogne sur les toits, mais avec des carpes frites dans l’assiette.L’avantage d’une région peu peuplée, c’est que quand il n’y a pas de pistes cyclables, il y a des chemins de forêts et des routes extrêmement peu fréquentées. Bon, l’inconvénient est qu’il est préférable de faire quelques courses avant de quitter Mulhouse, via l’Eurovélo 6 pour ensuite obliquer au sud.L’office de tourisme propose plus de 300km de circuits vélo. Et si le guide est payant, la carte est disponible gratuitement.

J’ai donc créé mon propre itinéraire en passant d’une boucle à l’autre, chacune étant pensée pour une balade d’une journée.Pour les plus malins, qui ont relevé le mot « colline » dans ma petite présentation, sachez qu’en restant autour d’Altkirch et surtout sur les circuits cyclistes, il n’y a pas de grosses difficultés. Par contre je vous déconseille la visite de Vieux-Ferrette, car aussi belles que soient les ruines de son château, en vélo c’est juste l’enfer !

Par Tiphanya du blog Avenue Reine Mathilde

De Paris à Nice sur la Route Nationale 7

La route nationale 7, qui relie Paris à Menton sur 996 km, est l’une des routes les plus célèbres de France (et la plus longue route nationale). Elle doit sa notoriété à la révolution culturelle que fut la création des congés payés. De nombreux Français se retrouvèrent ainsi, chaque été, sur cette route des vacances en direction des plages de la Côte d’Azur.

Parce qu’elle est donc mythique. Parce qu’elle traverse quelques-uns de plus beaux paysages de France dont la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), les gorges de la Loire (Loire), le vignoble du Beaujolais (Rhône) ou le massif de l’Estérel (Var). Parce qu’elle offre de nombreuses pauses gourmandes, dont quelques restaurants étoilés au Guide Michelin. Parce qu’elle rappelle à l’ex-coureur cycliste amateur que je suis la course professionnelle Paris-Nice. Parce que j’ai perdu un pari. Autant de raisons pour lesquelles j’ai pédalé, sept jours durant, le long de la RN 7.

Si la majeure partie du tracé est praticable en vélo, quelques sections empruntent des voies express que certains voudront éviter en roulant sur des tronçons moins fréquentés (et ce, même si la plupart du trafic routier circule désormais sur les autoroutes).

À Vienne (Isère), on peut bifurquer à l’est en direction de Grenoble afin de rejoindre la côte méditerranéenne via la non moins mythique route Napoléon. Selon moi, les paysages traversés ici sont encore plus beaux (magnifiques panoramas sur les Alpes). Le prix à payer étant un dénivelé plus important avec le passage de quelques cols.

Par iclo du blog #LaVieCestMieux

 

Pour vous aider à repérer ces itinéraires, retrouvez la carte des 10 itinéraires à vélo en France recommandés par tous ces blogueurs ci-dessous :

J’espère que cet article vous a fait voyager autant que moi en tout cas ! Et si vous êtes intéressés par le voyage sans voiture, n’hésitez-pas à rejoindre le groupe #TeamSansVoiture sur Facebook pour partager vos expériences et poser vos propres questions 😉 Merci à tous les blogueurs qui ont participé à cet article.

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