Browsing Category

Découvrir de l’insolite et du street-art

Découvrir de l'insolite et du street-art, J'ai envie de..., Plutôt France ou Europe ?, Randonnées et escapades nature, Voyage en France

Mon premier vol en montgolfière en Eure-et-Loir

Depuis de nombreuses années, je suis fascinée par les montgolfières que je vois passer. La couleur qu’elles apportent dans le ciel, la façon dont elles ont toujours l’air parfaitement à leur place. Alors, autant vous dire qu’à l’idée d’avoir non pas un pied, mais deux pieds dans les nuages, pour un premier vol en montgolfière, j’étais toute excitée. Et flippée. Et émerveillée d’avance. Et terrifiée. Et impatiente. Et « oh my god est-ce que je vais vraiment risquer ma vie là-dedans ». Et « non mais je ne peux pas manquer cette opportunité ». Sur le blog, je vous parle de mon expérience de premier vol en montgolfière.

vol montgolfière eure et loir

Vous l’aurez compris, pour ce nouvel article, je vous embarque à plus de 1000 mètres d’altitude en montgolfière au dessus du château de Maintenon et des paysages de l’Eure-et-Loir, avec la compagnie Air Pegasus.

Comment se passe un vol en montgolfière ?

vol montgolfière eure et loir château de maintenon château de maintenon de nuit

Il est 6 heures du matin lorsque nous arrivons au pied de ce qui va être notre montgolfière. Et notre unique chance de rester en vie lors de cette aventure. Première étape : l’attente durant le gonflage du ballon. On en profite pour prendre quelques photos du beau château de Maintenon. Ce château est vraiment un château à visiter dans l’Eure-et-Loir, il est magnifique, d’intérieur comme d’extérieur. La veille, nous avons en plus participé à une visite nocturne contée qui nous a permis de vivre une expérience hors du temps inoubliable.

premier vol en montgolfière

Le moment est venu de grimper dans la nacelle et de commencer à s’installer. Nous voyons l’autre montgolfière décoller, c’est impressionnant. Mais, mais, mais on décolle aussi ? Oh mon dieu, on décolle. On dé-colle. Je prends quelques photos du château en altitude, mais clairement, je ne suis ni à l’aise, ni rassurée, et je préfère m’agripper à la nacelle pour le moment. Comme si ça allait me sauver si on se crashait…

premier vol en montgolfière expérience premier vol en montgolfière expérience premier vol en montgolfière

Mais bientôt, ça commence à aller mieux. Le vol est très doux et notre accompagnant nous montre la précision qu’un bon « conducteur » de montgolfière peut avoir. On ne peut pas diriger une montgolfière en tournant comme on veut à droite ou à gauche par exemple, mais le conducteur peut jouer sur les courants pour monter et descendre, raser le sol ou les arbres. Ce qu’il nous démontrera à de nombreuses reprises.

premier vol en montgolfière vol en montgolfière eure et loir

De là-haut, c’est impressionnant. Faire signe aux gens en train de prendre leur petit-déjeuner ou suivre du regard un chevreuil à basse attitude. S’émerveiller de la nature toute petite ou des alentours à plus haute attitude. La montgolfière peut monter jusqu’à plus de 1 000 mètres d’altitude, mais je me sentais plus rassurée lorsqu’on était à mi-chemin, suffisamment haut pour que le paysage ait l’air petit, mais encore proche.

Nous entamons notre descente, l’encadrant nous demande de s’accroupir comme on peut dans la nacelle et de bien se tenir. En effet, selon les atterrissages, il peut arriver que la nacelle se renverse, si le terrain n’est pas droit par exemple. Ce qui sera un peu le cas de la nôtre, à cause d’un chemin non visible, mais tout le monde s’en sortira indemne, avec beaucoup de rires. Et surtout, de très beaux souvenirs.

Comment se préparer à un vol en montgolfière ?

Très simplement ! Vous pouvez venir en tenue décontractée, en gilet ou manteau simple car la chaleur du brûleur évitera d’avoir trop froid. Il n’y a pas de secousses, ni de sensation de vertige car vous n’êtes pas relié au sol. Aucune préparation physique n’est requise.

vol en montgolfière eure et loir

Où dormir à côté du Château de Maintenon ? La Bergerie de l’Aqueduc.

la bergerie de l'aqueduc maintenon la bergerie de l'aqueduc maintenon

Si vous cherchez où dormir dans l’Eure-et-Loir près de Maintenon, je vous recommande la Bergerie de l’Aqueduc, une maison d’hôtes située juste à côté. Tenue par Jean-Philippe Lafont (chanteur d’opéra) et Martina Della Rocca, j’ai adoré leur accueil exceptionnel, et la chaleur du lieu.

avis bergerie de l'aqueduc

Chaque chambre est décorée de manière artistique, j’avais la chambre Tristan et Yseult qui m’a tout de suite plu avec ses notes bleues, et il y a une piscine chauffée. C’est vraiment un endroit dans lequel j’adorerais retourner si j’en ai l’occasion.

avis bergerie de l'aqueduc avis bergerie de l'aqueduc avis bergerie de l'aqueduc bergerie de l'aqueduc maintenon bergerie de l'aqueduc maintenon

Direction aussi ici pour savoir que faire en Eure-et-Loir ! Avec des idées d’activités et hébergements.

Merci à l’agence AirPur, l’Eure-et-Loir, Air Pegasus pour cette belle aventure et aux blogueurs Culturez-Vous, Voyage et enfants, JD Roadtrip, Prépare ta Valise pour leur compagnie !

Citytrips en France et Europe, Découvrir de l'insolite et du street-art, J'ai envie de..., Plutôt France ou Europe ?, Voyage en France

Une balade street-art à Paris dans le 13ème

Paris, ville de passage, de soirée, de moments éphémères. Paris fait partie de ces villes que je côtoie depuis bien longtemps, mais que je découvre à peine. J’avais en effet l’habitude d’y passer, mais rarement de l’explorer. Pas le temps. Pas envie. Pas le courage. Dernièrement, j’ai donc eu envie de consacrer une après-midi à découvrir le Paris Street-art et plusieurs spots de la capitale. Pour ce nouveau RDV En France Aussi sur le thème de la « France Underground » organisé par Tu Paris Combien et Le Coin des Voyageurs, j’ai donc décidé de vous emmener découvrir quelques endroits où voir du street-art à Paris.

Où voir du street-art dans le 13ème arrondissement ?

Si vous voulez voir du street-art à Paris en quelques heures, le dilemme qui se posera à vous est sûrement celui du choix. Il y a en effet de nombreux spots dans la capitale, mais il est impossible de tout faire en quelques heures… pas même en une journée ! Pour ma part, je souhaitais vraiment pouvoir voir plusieurs lieux différents sans trop avoir à bouger, j’ai donc choisi de me rendre dans le 13ème arrondissement qui concentre à lui seul plusieurs spots à voir à Paris. C’est surtout un arrondissement aux multiples visages avec une bonne dynamique.

Le village dans la ville : la Butte aux Cailles

Pour commencer, j’ai choisi de découvrir la Butte aux Cailles, un quartier aux airs de village que je ne connaissais pas. En effet, ce quartier a beau ne pas être très loin du métro et des grandes artères, les ruelles y sont nombreuses et tranquilles en pleine journée. J’y retrouve notamment les pochoirs de Jef Aerosol et surtout ceux de Miss.Tic. J’aime beaucoup Miss.Tic, je trouve ses œuvres pleine de poésie, de vérité et d’authenticité.


Je me ballade un peu au hasard, et j’avoue qu’il me manque un plan de pré-repérage, j’ai loupé beaucoup de choses, mais c’est aussi le jeu de la chasse au street-art. Je vous recommande néanmoins cet article et la carte ci-dessous par Trompe L’œil si vous avez envie de ne rien rater du street-art à la Butte aux Cailles.

Street art 13 : street-art et fresques murales « sur le pouce »

Direction le boulevard Vincent Auriol et les fresques murales géantes du collectif Street Art 13. Ces fresques, vous les connaissez sûrement car on les voit depuis le métro en passant. Cette fois-ci, je décide de m’arrêter et d’admirer un peu plus celles que je trouve dans le quartier.

Ce que j’ai aimé ici, c’est le fait d’apporter de l’art sur les murs des HLM. C’est quelque chose que l’on voit beaucoup, et cela permet de donner un autre regard à ces quartiers dans lesquels beaucoup d’entre nous n’ont pas forcément l’habitude de se balader par plaisir. Ici aussi, si vous ne voulez rien manquer, il est préférable de vous repérer au préalable avec cette carte des fresques de Street art 13. Pour ma part, j’ai un gros coup de cœur sur la fresque de « Faile », au niveau patte graphique et intensité, j’adore, même si j’ai eu du mal à prendre une photo potable côté angle de vue^^

Dernier arrêt aux Frigos, un goût de « trop peu »

Je finis cette visite street art dans le 13ème par Les Frigos. Il faut marcher un peu pour découvrir ce lieu, mais il en vaut le coup ! Il s’agit en effet d’anciennes usines frigorifiques qui sont devenues un lieu de création. Les artistes y sont nombreux à avoir leur atelier et j’ai franchement été fascinée par ce bâtiment aux airs de château.

On peut y voir de jolies fresques en extérieur, mais pour le visiter en intérieur, il faut attendre les journées Portées Ouvertes lors du week-end du 27 au 28 mai 2018 ou solliciter un rendez-vous particulier avec un artiste. Personnellement, je reste sur un goût de « trop peu ». Déjà, parce que je ne suis pas fière de mes photos qui n’ont pas forcément su saisir pleinement l’essence du lieu, la faute au « j’ai plus beaucoup le temps », un peu de fatigue et peut-être un peu de lassitude après toutes ces promenades. Ensuite, parce que clairement, ce bâtiment appelle à la visite et j’espère pouvoir un jour le découvrir ! Je voulais aussi passer à la galerie Itinérance qui est derrière les fresques murales du 13ème mais aussi très au fait de tout ce qui se passe en street-art à Paris, mais je n’ai pas eu le temps.

 Pour gagner un bon d’une valeur de 160 euros, commentez cet article et RDV sur la page Facebook En France Aussi

Et vous, quels sont vos lieux préférés pour voir du street-art à Paris ?

Découvrir de l'insolite et du street-art, J'ai envie de...

Tricot urbain à Bernay : la nature sublimée

La Normandie, c’est une région que j’affectionne de plus en plus, au fur et à mesure que je la découvre. Dernièrement, j’ai ainsi mis les pieds à Bernay (non loin de Lisieux), et j’ai été agréablement surprise. Par le charme de cette ville, figurant parmi les « Villes et Pays d’art et d’histoire », mais aussi par de multiples curiosités, dont tout un parc « yarn-bombé ». Yarn quoi ? Yarn-bombé, c’est-à-dire recouvert de tricot urbain ou tricot-graffiti : c’est le fait de recouvrir des arbres et autres installations naturelles ou humaines de tricot.

La première fois que j’ai vu du yarn-bombing, c’était à Clermont-Ferrand, devant le Musée des Beaux-Arts. Tout de suite, ces arbres aux troncs recouverts de tricots colorés avaient attiré mon attention. Depuis, j’avais toujours aimé cette pratique, mais jamais je n’avais pu observer autant de « yarn-bombing » sur quasiment tout un petit parc. Voir toutes ces œuvres artistiques, c’était juste magique.

Admirer l’imagination derrière la création, s’extasier devant certains détails, s’attarder et apprécier, tout simplement. Bien sûr, tout cela n’est pas censé être légal et peut être retiré à tout moment, mais c’était là depuis le 5 juin à côté de la médiathèque, et personne ne semblait y avoir touché. Et ça, ce respect des belles choses, ça me touche…

J’ai trouvé ça tellement mignon que je pense d’ailleurs faire moi-même un ou plusieurs oiseaux en laine en suivant ce tutoriel ! C’était un beau moment, à l’image de ma découverte de la ville. Car visiter Bernay, c’est un peu comme remonter dans le temps. Faire le marché le sourire aux lèvres, discuter avec une bouquiniste (Charles Dickens, 13 rue Thiers, Bernay) et acheter des ouvrages de 1903, tomber sur un tract datant des années 1910 avec un numéro de téléphone à 6 chiffres dans la librairie associative Le Rouge et le Noir (22, rue Gaston Folloppe, Bernay), dans laquelle vous pouvez venir échanger vos livres contre d’autres en rayon… Il y a d’ailleurs un événement annuel à Bernay début juin nommé « Les bouquinistes au bord de l’eau » qui est organisé par cette librairie, si vous passez dans le coin l’année prochaine.

En allant visiter Bernay, je ne pensais pas avoir ce coup de cœur devant cette ville, à cheval entre sa modernité et son histoire. On sent le passé commercial de la ville, son occupation anglaise, elle fait d’ailleurs partie des rares villes du coin à ne pas avoir été dévastée lors de la Bataille de Normandie (à cause / grâce aux nuages !!). C’est la raison pour laquelle on peut voir de nombreuses maisons à pans de bois dans la ville et environ 350 maisons à colombages… Clairement, on ne se promène pas dans n’importe quelle ville pittoresque de Normandie 😉 En tout cas, même si je n’ai pas eu le temps de tout visiter, j’ai beaucoup aimé cet aperçu de la ville de Bernay et ses petites curiosités.

Cet article participe au RDV mensuel de blogueurs En France Aussi proposé ce mois-ci par Sylvie du blog Le Coin des Voyageurs et Plume du blog Expérience en Famille.

Envie d’en savoir plus sur le Paris insolite ? Ce mois-ci, vous pouvez gagner avec le RDV En France Aussi un guide Paris secret et insolite en commentant cet article et le statut Facebook sur la page En France Aussi. Et pour vous mettre en appétit, n’hésitez-pas à lire mon article sur ma visite des catacombes de Paris.

Découvrir de l'insolite et du street-art, Destinations, J'ai envie de..., Le Nord, j'adore !, Mes bons plans, Visiter Lille, Voyager sans voiture

Visiter Lille autrement avec le City tour « Art Mural »

Vandales ; délinquants ; marginaux… c’est ce que vous pensez lorsque vous voyez des graffitis ? Mais saviez-vous que sans graffiti, le street art que l’on connait aujourd’hui n’existerait pas ? De Roubaix à Lille, je suis partie à la découverte du street art dans la métropole lilloise, mais aussi de ses origines, grâce à un city tour organisé par Lille sur le thème « Art Mural »

#StreetGenerations : à l’origine de tout, le graff

Le début de la visite commence à l’entrée de La Condition Publique à Roubaix, pour l’exposition street-art Street Generations. Forcément, qui me connait sait que c’est le genre d’exposition qui me plaît 🙂 Durant une visite un peu accélérée, j’en apprends plus sur le street-art… et j’ouvre les yeux sur son origine. Car le street-art n’est pas apparu comme ça, beau et artistique, sur un mur, du jour au lendemain. Car derrière ce mouvement artistique de plus en plus reconnu, il y a celui beaucoup plus controversé du graffiti…

Car oui, c’est le graffiti qui est à l’origine du street art, et non pas le street art qui a inspiré le graffiti, comme on pourrait le croire. Le street art est ainsi né à Philadelphie, avec Darryl Mc Cray, alias Cornbread. Un garçon timide amoureux d’une certaine Cynthia, habitué des centres de redressement, qui écrivait inlassablement « Cornbread loves Cynthia » sur les murs de son quartier. Une chose en entraînant une autre, il crée un véritable engouement autour du graff, engouement qui se répand bientôt à New York, éternel terrain de jeu pour les artistes. Le graff envahit alors les rames de métro, puis les rues, il mute, perpétuellement, évolue, se transforme, s’intensifie…

C’est toute cette évolution que l’on peut découvrir à l’exposition Street Générations de Roubaix. Une évolution qui prend une multitude de visages, toujours tous mués par ce même besoin d’expression artistique.

Malgré mon goût pour le street art, je ne voyais pas le graff de cette manière. Je pensais « comme tout le monde » : « super, quelle oeuvre artistique, et sinon, les conneries, vous arrêtez quand ? » quand j’en voyais un. Mais comment pourrais-je renier totalement l’importance du graff quand on sait que le street-art est une forme de graff, amélioré à l’extrême, mais quand même ?

C’est sur cette note que nous montons dans le bus City Tour de Lille pour suivre la visite direction le parc Jean-Baptiste Lebas, après un passage dans le quartier du Pile à Roubaix très orienté sur le street art, avec plusieurs œuvres qui font partie de l’exposition… Car c’est le bus de ce City Tour à Lille avec une thématique dédiée : proposer plusieurs visites sur deux à trois sites pour explorer la métropole lilloise.

ATTENTION : l’expo Street Générations à La Condition Publique à Roubaix

ne dure que jusqu’au 09 juillet, ne tardez pas si vous ne voulez pas la manquer.

Le street art à Lille avec le collectif Renart

Gare Saint-Sauveur, Julien prend le relais pour nous parler du collectif Renart qui organise tous les deux ans la Biennale Internationale d’Art Mural. Ensemble, nous explorons les abords du parc Jean-Baptiste Lebas à la rencontre de différentes œuvres, mais surtout, nous passons de l’histoire à la réalité.

Après avoir retracé l’histoire du street-art, Julien nous interpelle sur la délicate frontière entre art et vandalisme. L’art mural trouve son énergie dans la transgression, alors comment œuvrer pour valoriser ce qui n’est pas permis ? Comment donner à l’art mural toute sa place dans la ville sans détériorer la propriété d’autrui ?

Avec la BIAM, Julien propose un événement qui regroupe artistes locaux, nationaux et internationaux autour de l’art mural. La touche locale est pour lui essentielle, c’est elle qui donne tout son sens à l’événement, et qui fait sûrement de la BIAM un événement si fédérateur. Par ailleurs, un bon nombre des fresques qui sont peintes pendant l’événement figurent sur des propriétés privées, avec l’autorisation des propriétaires, évidemment.

Qu’est-ce-que cette fresque représente ? Le premier qui trouve gagne une carte postale de Lille      ( NE TRICHEZ PAS !) 🙂

Le passage sera un peu plus rapide, mais néanmoins instructif. Julien mentionne une carte de l’art mural à Lille pour visiter Lille en vélo qui se trouve ici. La prochaine édition sortira en juillet, je mettrai le lien à jour à ce moment-là 🙂 Pour voir du street-art à Lille, je vous recommande les quartiers de Moulins et Wazemmes pour ma part.

En tout cas, je suis repartie contente de cette visite et j’ai beaucoup aimé la formule de City Tour proposée par Lille (dont vous trouverez toutes les éditions à venir ici). Cette formule permet en effet de passer quelques heures à visiter Lille sans voiture avec une thématique bien spéciale et d’en apprendre plus sur son patrimoine et ce qui fait son essence. Je recommande donc à la #TeamSansVoiture et à tous ceux qui cherchent quoi voir à Lille ! Merci à Audrey pour son invitation et aux équipes de I Love Roubaix / La Condition Publique pour leur accueil.