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Un pied dans les Nuages
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Où manger un bon burger à Lille ?

by Mali 9 juillet 2017
written by Mali

Vous êtes en week-end à Lille, vous avez envie de manger un bon hamburger et vous ne savez pas où manger pour vous régaler ? En tant que lilloise, je me suis dit qu’un article consacré au sujet serait plus qu’utile au vu de tous les restaurants et snacks que l’on peut trouver dans la ville. En bonne gourmande, je connais d’ailleurs le plaisir de découvrir une bonne adresse pour manger en voyage, une de celles qui donnent envie d’y revenir rien que pour ça 😉

Où manger un bon hamburger à Lille ?

Ah le burger… depuis quelques années, c’est devenu « le » plat en vogue, vendu à toutes les sauces, mais tous les burgers ne se valent pas ! Forcément, j’ai déjà goûté pas mal de burgers à Lille, mais il est difficile de rester à jour tant les restaurants de burgers se développent. Néanmoins, voici ma petite sélection…

Celui qui gagne à être connu : BeefHouse Euralille

 Euralille, 100 Centre Commercial, 59777 Lille

 

Situé dans la galerie Euralille, le BeefHouse propose non seulement de bons burgers à Lille, mais aussi toute une gamme de plats avec pour spécialité la viande. Oui, sur ce coup-là, ce n’est pas très « veggie-friendly » (désolée). A la carte donc, des burgers et du bœuf, beaucoup de bœuf, le tout servi dans un cadre très classe, avec une grande salle qui permet de venir sans forcément réserver.

Pour ma part, j’y ai mangé en entrée un camember AOP Normandie rôti au Romarin juste purement excellent. A deux, on avait limite plus faim à la fin, tant c’était juste dé-li-cieux, je vous recommande. J’ai ensuite pris un burger Black Pepper avec du pain noir au poivre, à la saveur originale, puis en dessert un café gourmand.

Je le recommande pour : satisfaire tout le monde ! La carte est variée, avec des classiques et des plats originaux, parfaite pour que tout le monde puisse trouver un plat à son goût.

Celui qui a la frite : le Buffalo Burger

10 Rue Faidherbe, 59000 Lille

A l’origine de Buffalo Burger, il y a… Buffalo Grill !! Certes, c’est une chaîne, mais j’apprécie de revenir manger de temps en temps à Buffalo Burger (que j’avais découvert dans un premier temps en gagnant un concours chez Le Miam Miam Blog). Surtout, c’est grâce à eux que j’ai découvert… les frites de patate douce !! Si vous allez manger dans ce restaurant, je vous recommande à 100% de prendre ces frites, elles sont fondantes, délicieusement grillées et un peu sucrées, un délice !

Bien sûr, les burgers aussi sont bons, pour ma part, je prends souvent le ch’ti, avec du maroilles et des endives (ou « chicons ») dedans, original sans être « trop » original, je vous le recommande. Le cadre déco’ est aussi très sympa, façon déco’ industrielle, et le restaurant est situé rue Faidherbe à côté de la gare, idéal !

Je le recommande pour : les frites de patate douce qui viennent délicieusement agrémenter leurs burgers.

Les adresses de burgers à Lille découvertes en tant que locale

Le truc quand on vit dans une ville, c’est qu’on ne prend pas toujours le temps de faire des photos de tous les restaurants qu’on découvre ! On est local, pas touriste, alors on en oublie souvent ses habitudes de blogueur voyage (et tant mieux) et on découvre de bonnes adresses « dans son coin ». C’est la raison pour laquelle ci-dessous, je vous cite toutes les adresses de bons burgers à Lille que je connais, avec le lien vers le site ou leur page Facebook et, quand c’est possible, une photo faite par le restaurant pour vous donner un aperçu. De toute façon, si vous êtes comme moi, vous ne vous contenterez pas de mes seules photos pour vous décider et vous saurez bien fouiller sur les réseaux sociaux pour en trouver d’autres 😉 Aussi, lorsque ces adresses proposent un burger végétarien, je le mentionne, mais je vous conseille de vérifier car les cartes peuvent changer.

Le Back House (burger végétarien)

39 Place Louise de Bettignies, 59800 Lille

https://www.facebook.com/backhouseconcept/photos/a.390911251049474.1073741826.390285474445385/943083569165570/?type=3&theater

Situé dans le Vieux-Lille, des frites maison très bonnes, tout comme les plats et les burgers. J’aime particulièrement leur salle spécial Comics et la décoration à l’intérieur !

Le Basilic Café (burger végétarien)

24 bis Rue Esquermoise, 59800 Lille

https://www.facebook.com/104000752973450/photos/a.208993712474153.57624.104000752973450/1745330338840475/?type=3&theater

Situé dans le centre de Lille, le petit plus du Basilic Café, c’est sa formule Little Burger le jeudi :tous burgers minis sont à volonté, c’est donc l’occasion de tout tester ! Pour ma part, j’ai bien aimé leur burger Toubib, par contre on a trouvé que le calamar cuit du Singapour Octopus manquait un peu de saveur. Je vous laisse tester ça 😉

Le Big Fernand (burger végétarien)

1-3 Place de Bethune, 59800 Lille

https://www.facebook.com/BigFernandLille/photos/a.366036450207976.1073741827.358864664258488/957835607694721/?type=3&theater

Une méga grosse tuerie. Rien qu’à voir cette photo, j’ai envie d’en commander un. Clairement, Big Fernand, ce n’est pas donné, mais leurs burgers sont vraiment délicieux et leurs frites, c’est pareil. Rien à redire, j’en fais une bouchée ! Petit bémol sur le restaurant en lui-même, le style est (un peu trop) rudimentaire : burger servi sur un plateau plastique, verre Duralex, intérieur un peu petit… Pour ma part, je commande toujours mon Big Fernand chez Deliveroo (pour un parrainage Deliveroo avec réduction de 2.50 euros, c’est ici), j’évite la file d’attente et je me régale autant 😉

Le Bun’s Bazaar (burger vegétarien)

45 Rue Lepelletier, 59000 Lille

https://www.facebook.com/buns.bazaar/photos/a.1467354086880914.1073741828.1467354000214256/1894329820850003/?type=3&theater

Ici aussi, du bon gros burger qui déchire. Limite trop consistant ! Vous en trouverez pour tous les goûts : avec de la raclette, du maroilles, du poisson, de la viande de grisons… J’avais beaucoup aimé le « Matador » : chèvre chorizo; un délice !

La Dinette

106bis Rue Saint-André, 59000 Lille

https://www.facebook.com/ladinettelille/photos/a.126052550829664.16923.117430918358494/1039686036132973/?type=3&theater

Ce qui est top à La Dinette, c’est la décoration purement régressive et rétro, un endroit au décor atypique et vintage, de la bonne cuisine… Clairement un endroit avec beaucoup de charme !

Le Mother

29 Boulevard Jean-Baptiste Lebas, 59000 Lille

https://www.facebook.com/motherlille/photos/a.1394811847459456.1073741828.1393514654255842/1936476986626270/?type=3&theater

On est d’accord que la photo parle pour le restaurant ? Situé à côté du parc Jean-Baptiste Lebas, le Mother, c’est une ambiance particulière, des plats de folie, des frites maison délicieuses… L’endroit est un peu bruyant, mais vaut le détour !

Le Raptor Shack (burger végétarien)

https://www.facebook.com/633268350090262/photos/a.633279866755777.1073741827.633268350090262/790400564377039/?type=3&theater

Pour un burger pas cher à Lille, j’aime bien Raptor Shack, qui propose un concept de burgers « américanisés », avec des sauces aux saveurs originales comme celle aux cacahuètes ou la japonaise. Le prix du menu est celui d’un fast-food, mais en qualité plus sympa 😉

Les adresses de burgers dont j’ai entendu parler

Et dont vous entendrez sûrement parler aussi ! Ici, je me contente juste de vous laisser des adresses dont j’ai souvent entendu parler. Car c’est ça, aussi, habiter dans une ville, on ne teste pas tout, mais à force de discuter, on connait pas mal de bonnes adresses à Lille !

L’Adresse

4 Rue des Bouchers, 59800 Lille

https://www.facebook.com/1382392288652147/photos/a.1382392851985424.1073741826.1382392288652147/1936123969945640/?type=3&theater

Clairement, cette bonne adresse à Lille est souvent citée… et en regardant la photo, je me dis qu’il va falloir que je la teste, moi aussi !

Le Bellerose

8 Rue Royale, 59000 Lille

https://www.facebook.com/belleroselille/photos/rpp.132291516852289/1336914233056672/?type=3&theater

Du Bellerose, je connais le côté bar et j’aime beaucoup l’ambiance assez métalleux-friendly / rock sur place, avec pas mal de bières artisanales (dont la leur). Pour la nourriture, pas encore testée, mais ça viendra !

Le Cut

24 Rue de Paris, 59800 Lille

https://www.facebook.com/300977460067188/photos/a.301186636712937.1073741826.300977460067188/360440294120904/?type=3&theater

Encore un restaurant de burgers à Lille dont j’ai pas mal entendu parler et que je dois tester !

Ma sélection de restaurants à burger de Lille : la carte

Parce que parfois, le choix d’un restaurant dépend du quartier dans lequel il est, je vous ai préparé ci-dessus une carte de tous les restaurants mentionnés dans cet article. Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez-pas à me les signaler, je pourrais en faire une catégorie « sélection de bonnes adresses par les lecteurs » 🙂

Alors, vous n’avez pas trop faim après ça ? :p

9 juillet 2017 4 comments
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Visiter Lille autrement avec le City tour « Art Mural »

by Mali 4 juillet 2017
written by Mali

Vandales ; délinquants ; marginaux… c’est ce que vous pensez lorsque vous voyez des graffitis ? Mais saviez-vous que sans graffiti, le street art que l’on connait aujourd’hui n’existerait pas ? De Roubaix à Lille, je suis partie à la découverte du street art dans la métropole lilloise, mais aussi de ses origines, grâce à un city tour organisé par Lille sur le thème « Art Mural »…

#StreetGenerations : à l’origine de tout, le graff

Le début de la visite commence à l’entrée de La Condition Publique à Roubaix, pour l’exposition street-art Street Generations. Forcément, qui me connait sait que c’est le genre d’exposition qui me plaît 🙂 Durant une visite un peu accélérée, j’en apprends plus sur le street-art… et j’ouvre les yeux sur son origine. Car le street-art n’est pas apparu comme ça, beau et artistique, sur un mur, du jour au lendemain. Car derrière ce mouvement artistique de plus en plus reconnu, il y a celui beaucoup plus controversé du graffiti…

Car oui, c’est le graffiti qui est à l’origine du street art, et non pas le street art qui a inspiré le graffiti, comme on pourrait le croire. Le street art est ainsi né à Philadelphie, avec Darryl Mc Cray, alias Cornbread. Un garçon timide amoureux d’une certaine Cynthia, habitué des centres de redressement, qui écrivait inlassablement « Cornbread loves Cynthia » sur les murs de son quartier. Une chose en entraînant une autre, il crée un véritable engouement autour du graff, engouement qui se répand bientôt à New York, éternel terrain de jeu pour les artistes. Le graff envahit alors les rames de métro, puis les rues, il mute, perpétuellement, évolue, se transforme, s’intensifie…

C’est toute cette évolution que l’on peut découvrir à l’exposition Street Générations de Roubaix. Une évolution qui prend une multitude de visages, toujours tous mués par ce même besoin d’expression artistique.

Malgré mon goût pour le street art, je ne voyais pas le graff de cette manière. Je pensais « comme tout le monde » : « super, quelle oeuvre artistique, et sinon, les conneries, vous arrêtez quand ? » quand j’en voyais un. Mais comment pourrais-je renier totalement l’importance du graff quand on sait que le street-art est une forme de graff, amélioré à l’extrême, mais quand même ?

C’est sur cette note que nous montons dans le bus City Tour de Lille pour suivre la visite direction le parc Jean-Baptiste Lebas, après un passage dans le quartier du Pile à Roubaix très orienté sur le street art, avec plusieurs œuvres qui font partie de l’exposition… Car c’est le bus de ce City Tour à Lille avec une thématique dédiée : proposer plusieurs visites sur deux à trois sites pour explorer la métropole lilloise.

ATTENTION : l’expo Street Générations à La Condition Publique à Roubaix

ne dure que jusqu’au 09 juillet, ne tardez pas si vous ne voulez pas la manquer.

Le street art à Lille avec le collectif Renart

Gare Saint-Sauveur, Julien prend le relais pour nous parler du collectif Renart qui organise tous les deux ans la Biennale Internationale d’Art Mural. Ensemble, nous explorons les abords du parc Jean-Baptiste Lebas à la rencontre de différentes œuvres, mais surtout, nous passons de l’histoire à la réalité.

Après avoir retracé l’histoire du street-art, Julien nous interpelle sur la délicate frontière entre art et vandalisme. L’art mural trouve son énergie dans la transgression, alors comment œuvrer pour valoriser ce qui n’est pas permis ? Comment donner à l’art mural toute sa place dans la ville sans détériorer la propriété d’autrui ?

Avec la BIAM, Julien propose un événement qui regroupe artistes locaux, nationaux et internationaux autour de l’art mural. La touche locale est pour lui essentielle, c’est elle qui donne tout son sens à l’événement, et qui fait sûrement de la BIAM un événement si fédérateur. Par ailleurs, un bon nombre des fresques qui sont peintes pendant l’événement figurent sur des propriétés privées, avec l’autorisation des propriétaires, évidemment.

Qu’est-ce-que cette fresque représente ? Le premier qui trouve gagne une carte postale de Lille      ( NE TRICHEZ PAS !) 🙂

Le passage sera un peu plus rapide, mais néanmoins instructif. Julien mentionne une carte de l’art mural à Lille pour visiter Lille en vélo qui se trouve ici. La prochaine édition sortira en juillet, je mettrai le lien à jour à ce moment-là 🙂 Pour voir du street-art à Lille, je vous recommande les quartiers de Moulins et Wazemmes pour ma part.

En tout cas, je suis repartie contente de cette visite et j’ai beaucoup aimé la formule de City Tour proposée par Lille (dont vous trouverez toutes les éditions à venir ici). Cette formule permet en effet de passer quelques heures à visiter Lille sans voiture avec une thématique bien spéciale et d’en apprendre plus sur son patrimoine et ce qui fait son essence. Je recommande donc à la #TeamSansVoiture et à tous ceux qui cherchent quoi voir à Lille ! Merci à Audrey pour son invitation et aux équipes de I Love Roubaix / La Condition Publique pour leur accueil.

4 juillet 2017 17 comments
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Voyage au Pays des écrins : des glaciers aux rivières…

by Mali 3 juillet 2017
written by Mali

Le Pays des Écrins, là où les grands glaciers font les petites rivières… Ce « pays » situé dans les Hautes-Alpes au sud de Grenoble (entre Briançon et Gap) intègre en effet une partie du Parc Naturel des Ecrins, mais c’est aussi une des réserves d’eau vive les plus importantes de France. Forcément, j’ai tout de suite pensé à vous parler de mon voyage presse sur le thème de l’eau lorsque j’ai vu le thème du RDV En France Aussi du mois : Au fil de l’eau, initié ce mois-ci par Caroline du blog Family Trip and Play et créé par Sylvie du blog Le Coin des Voyageurs. En effet, pour la petite histoire, en montagne, l’eau suit tout un parcours : retenue par les nuages, elle se transforme en glacier, neige, et rivière… Plus qu’un récit de voyage, je vous propose une petite découverte pédagogique sur le thème de l’eau en montagne.

Le Pays des Écrins au fil des glaciers …

Le voyage au Pays des Écrins commence au pied du Glacier Blanc, dans le Pré de Madame Carle à Pelvoux. Un glacier que j’avais déjà eu l’occasion de voir lors de mon voyage avec Esprit Parc National l’an dernier, sans pouvoir finir la randonnée par manque de temps. Nous entamons l’ascension, avec pour objectif le refuge du Glacier Blanc à 2 500 mètres d’altitude (et 750 mètres de dénivelé à parcourir, ce qui est plutôt conséquent si vous n’avez pas l’habitude de faire de la marche). Dès le début, le sifflement des marmottes nous narguent… nous en croiserons plusieurs au fur et à mesure, mais surtout nous sommes émerveillés par ce magnifique site.

Dés les premiers pas de la randonnée vers le Glacier Blanc, nous pouvons apercevoir de loin le Glacier Blanc, ainsi que le Glacier Noir à sa gauche, qui doit son nom à la terre qui le recouvre et lui donne un aspect noirâtre. Encore une fois, je m’émerveille devant les contrastes, la nature, les fleurs et tout ce qui m’entoure. Au fur et à mesure que nous montons, l’ascension se fait plus difficile en raison de l’altitude, sans être toutefois insurmontable. Là-haut, depuis le refuge du Glacier Blanc, la vue est exceptionnelle, mais c’est une aventure dont je vous parlerai dans un article dédié tant il y a de choses à dire…

Un glacier, qu’est-ce-que-c’est ?

Depuis 1986, le Glacier Blanc est dit « en phase de recul ». Car oui, un glacier « vit »… il prend naissance à cause de la neige, qui ne font pas entièrement dès 3 000 mètres d’altitude. Ainsi, au fur et à mesure des années, cette neige se transforme en névés, puis en glace, qui va enfin constituer le glacier. Au fur et à mesure, en raison de son poids, le glacier avance dans la vallée et entraîne avec lui certains blocs de roche appelés « blocs erratiques », parfois à une distance éloignée. Cependant, à cause du réchauffement climatique, le glacier peut fondre et ainsi entrer en « phase de recul », comme c’est le cas pour le Glacier Blanc. Sur notre chemin, notre guide de montagne nous montre les signes du glacier là où il était autrefois, mais ce sont les photos qui permettent de se rendre compte des faits. Ainsi, sur la photo ci-dessous, la comparaison entre une photo prise en 1987 et ma photo prise au même endroit en 2017, 30 ans après, montre à quel point le Glacier Blanc a pu reculer…

Le Glacier Blanc en 1987 – Source

Le glacier blanc en 2017

Pour en savoir plus sur le sujet, n’hésitez-pas à consulter cette page très bien faite sur le suivi du Glacier Blanc.

Le Pays des Écrins au fil des rivières…

Après cette randonnée au Pays des Écrins à la rencontre des glaciers, direction les rivières ! On retrouve en effet de nombreuses rivières d’eau vive au Pays des Écrins, dont la Durance qui est la plus importante rivière de Provence. De l’eau en montagne découle de nombreuses activités et sports de montagne et nous avons ainsi pu tester le stand-up paddle sur rivière et le rafting dans la Durance.

Du stand-up paddle avec Diabolo Gyr

Après un bon repas au refuge du Glacier Blanc, nous redescendons pour nous diriger à côté du Stade D’Eau vive d’Argentière-la-Bessée pour une session stand-up paddle ! Oui, ce séjour au Pays des Écrins était bien sportif, je confirme. Bon, clairement, je le regrette, mais je ne pense pas que le stand-up paddle deviendra « mon sport » ou un sport que j’aime beaucoup pratiquer. Ce n’est pourtant pas « si » compliqué, tu te lèves sur la planche, tu tiens en équilibre et tu pagayes. Dans les faits, à peine levée sur la planche que je tremblotais déjà de nervosité… et je suis la seule qui est tombée sur terrain calme 🙂 En tombant dans une eau à 12 degrés, même avec la combinaison, vive le choc thermique ! C’est une activité originale qui peut être chouette, mais je ne pense pas être capable de dépasser assez mon appréhension pour en profiter à fond.

Du rafting sur la durance avec Rafiki Nature

Le lendemain, c’est avec Rafiki Nature que nous nous préparons pour du rafting en eaux vives. Lorsque nous arrivons au départ du parcours, tout le monde se regarde avec une petite appréhension. Parce que l’eau est loin d’être calme, il y a beaucoup de courant, des cailloux, des branches, il s’agit en effet de la fin du parcours sportif. Et quand notre moniteur nous briefe sur les consignes de sécurité, l’appréhension ne va pas en s’arrangeant : l’eau est à 8 degrés, si vous tombez, vous aurez forcément un choc thermique, vous allez être déboussolé et vous allez avoir du mal à respirer mais il faut penser à ne pas paniquer…

Bon, je n’étais pas forcément rassurée… mais je me suis quand même lancée, et je n’ai pas regretté ! Clairement au début, j’étais super crispée et prête à me jeter dans le bateau à la moindre secousse, mais au fur et à mesure, j’ai pris goût aux sensations. Limite à la fin, je n’aurais pas mieux demandé que de recommencer. Il faut dire que notre moniteur était aussi bien à l’écoute, et on a bénéficié d’une petite pause chamallows grillés et café au passage bien chouette. Franchement, si vous devez faire du rafting à côté de Briançon, je vous recommande Rafiki Nature les yeux fermés. Le matériel est top avec des combinaisons bien confortables et tout ce qu’il faut pour se protéger et l’accompagnement était parfait.

Les rivières au Pays des Ecrins sont des rivières glaciaires ou pluvio-nivales

Elles sont alimentées par les pluies ou encore la fonte des glaciers, ce qui peut faire énormément grimper le niveau selon le temps qu’il fait. Egalement, leur couleur peut varier, nous avons ainsi commencé par une eau plutôt claire, pour finir sur une eau un peu « opalescente » qui charriait pas mal de minéraux des glaciers 🙂

Le Pays des Ecrins et l’hydroélectricité

Après avoir suivi le parcours de l’eau  des glaciers à la rivière, nous avons découvert une petite merveille architecturale, l’usine hydroélectrique des Claux dont l’architecture ressemble à celle d’une cathédrale. Encore en fonctionnement, l’usine hydroélectrique des Claux et son espace musée « De la glace à la lumière » permet de retracer l’importance de l’eau au Pays des Écrins et la façon dont elle a permis l’industrialisation d’Argentière-la-Bessée, grâce aux idées de Gilbert Planche, très avancé sur son temps.

En téléchargeant l’application Sentiers des écrins, vous pouvez découvrir de nombreuses idées de randonnées au Pays des Écrins.

Dormir au Pays des Écrins : l’éco-gite Brin de Paille

Lors de ces trois jours au Pays des Écrins, nous avons dormi dans un éco-gite labellisé Gites de France, le gite Brin de Paille à Saint-Martin-de-Queyrières, fait avec des bottes de paille ! Tout dans ce gite était parfait, de l’accueil aux repas de folie préparés, en passant par le bain norvégien à disposition, et la vue sur montagnes en permanence.

Les chambres sont belles, décorées avec élégance, et les prix accessibles : 57 euros pour deux avec petit-déjeuner, et le repas est de 19 euros. Je vous recommande à 100% le gite Brin de Paille si vous passez dans le coin 😉

Voilà, j’espère que cet article vous aura plu et que vous aurez appris quelques petites choses !

Pour ma part, je remercie Gaëlle et Le Pays des Écrins pour ce voyage que j’ai partagé avec Gil, Les Globe Blogueurs et Elle Mixe.

3 juillet 2017 22 comments
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La Véloscénie : de Paris au Mont-Saint-Michel en vélo 🚴

by Mali 21 juin 2017
written by Mali

Comment vous parler de mon voyage de 4 jours sur les chemins de la Véloscénie, cet immense itinéraire cyclable de 450 kilomètres qui relie Paris au Mont-Saint-Michel ? Comment faire pour vous transmettre un bel aperçu de ce que j’ai vu en un article, sans que cela ne devienne un début de roman ? Peut-être en évitant de tout vous raconter, et en me concentrant surtout sur l’essentiel : ce qu’il faut savoir sur la Véloscénie, ce que j’ai aimé, et ce qui me fait vous la recommander aujourd’hui… et en laissant ensuite la parole à une experte 😉

 

La Véloscénie, c’est quoi, c’est pour qui ?

carte véloscénie

Itinéraire de la Véloscénie Cliquez sur la carte France Vélo Tourisme pour avoir toutes les adresses hébergements Accueil Vélo

Si vous voulez visiter la France à vélo, la Véloscénie est un bel itinéraire à suivre : elle s’étend sur 452 kilomètres balisés, entre voies vertes, voies cyclables et petites routes. Surtout, elle part de Paris, capitale facilement accessible, jusqu’au fameux Mont-Saint-Michel… traversant au passage les départements des Yvelines, l’Eure-et-Loir, l’Orne, et la Manche. Autant dire qu’on voit beaucoup de paysages différents lorsque l’on suit les routes de la Véloscénie, pas un jour ne se ressemble.

Pourquoi opter pour un vélo électrique pour la Véloscénie ? 

Lors de ce périple, nous avions des vélos électriques… et j’approuve totalement cette option ! En effet, notamment dans le Perche, ça monte beaucoup et ça aide d’avoir ce coup de boost. Bien sûr, l’électrique ne fait pas tout, lorsque ça monte, il faut quand même pédaler, mais c’est une aide qui est utile pour tous les gens qui aiment le vélo sans être de grands sportifs.

Vous n’y connaissez rien en vélo, mais le cyclotourisme en France, ça vous tente ? Il est bien sûr recommandé d’avoir avec vous votre petit matériel d’urgence mais vous pouvez vous faciliter la vie en optant pour des hébergements Accueil Vélo 🙂 En effet, le label Accueil Vélo s’adresse à ceux qui veulent voyager en France à vélo : les hébergements se situent à moins de 5 kilomètres d’une piste cyclable et disposent d’équipements adaptés (abri vélos, kit de réparation) ainsi que de services type transfert de bagages, lavage des vélos… Nous avons ainsi pu découvrir plusieurs hébergements accueil vélo lors de notre itinéraire Véloscénie :

A Chartres dans la maison de chambres d’hôtes Villa Saint-Pierre,

avec une jolie chambre à thème avec baignoire

Le Logis Hôtel du tribunal à Mortagne-au-Perche, une demeure 18/19ème siècle avec le charme de l’ancien,

et un petit déjeuner fait-maison délicieux (leur confiture de lait… un vrai délice)

Le Logis Hôtel Le Normandie à Bagnoles-de-l’Orne (très jolie station balnéaire que j’aurais aimé avoir le temps de visiter), avec une chambre spacieuse et moderne et encore une fois, un petit déjeuner fait-maison savoureux

 

Ce que j’ai aimé avec la Véloscénie…

Faire son propre sirop artisanal (chez L’Alchimiste), déguster du cidre, se balader en attelage percheron… on peut vivre tout un tas d’expériences lorsqu’on suit l’itinéraire de la Véloscénie, mais surtout voir un tas de paysages. J’ai été émerveillée par la verdure des Yvelines et de Rambouillet, surtout par la rencontre avec les rapaces de l’Espace Naturel du Parc Rambouillet (et nous avons eu la chance d’approcher les petits dans la nurserie, mais ça, ça fera l’objet d’un autre article !).

Bien sûr, j’aurais aimé rester des heures dans les jardins du château de Maintenon et dans les rues à admirer Chartres en Lumière. Je me suis sentie apaisée par les paysages verdoyants et bucoliques de l’Orne, mais j’ai aussi adoré en apprendre plus sur la dentelle d’Alençon (et étonnée de savoir que les dentellières à l’époque commençaient à 5/6 ans pour finir aveugles à 30 ans, le tout dans des conditions déplorables) ; et enfin finir sur les vertes plaines de la Manche avec l’arrivée au Mont-Saint-Michel.

Faire la Véloscénie, c’est aussi découvrir un peu plus la Normandie… et j’ai eu un vrai coup de cœur pour cette région : les paysages verdoyants s’y suivent, mais ne se ressemblent pas, il y a de la nature partout, mais aussi de la tradition,  de l’émotion. J’y suis d’ailleurs retournée lors d’un week-end chez une amie et je n’arrêtais pas de répéter « mais c’est trop beau », « mais c’est vraiment trop beau », « ah non, mais j’adore » ! C’est aussi ça, la Véloscénie, avoir un pied partout, et prendre une vraie bouffée d’air pur. Surtout quand l’arrivée se fait en « pleine mer » au Mont-Saint-Michel !

 L’itinéraire de la Véloscénie en détails, par Emma

 

Je n’ai pas parcouru toute la Véloscénie en vélo, mais je voulais pouvoir vous donner un aperçu détaillé de l’itinéraire de la Véloscénie. Voyager en vélo représente de la préparation, et je voulais pouvoir vous aider un maximum à faire votre choix entre un tronçon et un autre. J’ai donc demandé à Emma, chef de projet Véloscénie que nous avons rencontré au Mont-Saint-Michel, de me donner son avis sur chaque partie de la Véloscénie 🙂 Son témoignage étant très bien détaillé, j’ai fait un mini-PDF pour que cela soit plus lisible.

Vous pouvez donc retrouver un avis détaillé sur l’itinéraire de la Véloscénie en cliquant ici

De mon côté, je reviendrai sur certaines étapes de mon voyage dans d’autres articles (notamment sur Rambouillet et le Mont-Saint-Michel), mais n’hésitez-pas à me poser vos questions. Vous vous en douterez, cette destination est 100% #TeamSansVoiture.

Lors de ce séjour, j’étais accompagnée d’Ingrid de Radis Rose, de Julie de La boucle voyageuse, de Jenny de JD Roadtrip et de Valentine de Hello it’s Valentine, chez qui vous pourrez sûrement trouver d’autres avis sur la Véloscénie, Julie a d’ailleurs déjà publié son article. Merci à Pascal de l’agence Airpur, pour son accompagnement tout au long de cette aventure, à Emma Le Conte et à toutes les personnes qui nous ont accueillies durant ce voyage presse.

21 juin 2017 25 comments
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Je suis Mali’ ou Malicia, blogueuse voyage depuis 2015. Ici, je vous emmène sur les chemins de France et d’Europe pour des micro-aventures et des escapades le temps d’un (long) week-end.

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