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J'ai envie de..., Randonnées et escapades nature

Voyage au Pays des écrins : des glaciers aux rivières…

Le Pays des Écrins, là où les grands glaciers font les petites rivières… Ce « pays » situé dans les Hautes-Alpes au sud de Grenoble (entre Briançon et Gap) intègre en effet une partie du Parc Naturel des Ecrins, mais c’est aussi une des réserves d’eau vive les plus importantes de France. Forcément, j’ai tout de suite pensé à vous parler de mon voyage presse sur le thème de l’eau lorsque j’ai vu le thème du RDV En France Aussi du mois : Au fil de l’eau, initié ce mois-ci par Caroline du blog Family Trip and Play et créé par Sylvie du blog Le Coin des Voyageurs. En effet, pour la petite histoire, en montagne, l’eau suit tout un parcours : retenue par les nuages, elle se transforme en glacier, neige, et rivière… Plus qu’un récit de voyage, je vous propose une petite découverte pédagogique sur le thème de l’eau en montagne.

Le Pays des Écrins au fil des glaciers …

Le voyage au Pays des Écrins commence au pied du Glacier Blanc, dans le Pré de Madame Carle à Pelvoux. Un glacier que j’avais déjà eu l’occasion de voir lors de mon voyage avec Esprit Parc National l’an dernier, sans pouvoir finir la randonnée par manque de temps. Nous entamons l’ascension, avec pour objectif le refuge du Glacier Blanc à 2 500 mètres d’altitude (et 750 mètres de dénivelé à parcourir, ce qui est plutôt conséquent si vous n’avez pas l’habitude de faire de la marche). Dès le début, le sifflement des marmottes nous narguent… nous en croiserons plusieurs au fur et à mesure, mais surtout nous sommes émerveillés par ce magnifique site.

Dés les premiers pas de la randonnée vers le Glacier Blanc, nous pouvons apercevoir de loin le Glacier Blanc, ainsi que le Glacier Noir à sa gauche, qui doit son nom à la terre qui le recouvre et lui donne un aspect noirâtre. Encore une fois, je m’émerveille devant les contrastes, la nature, les fleurs et tout ce qui m’entoure. Au fur et à mesure que nous montons, l’ascension se fait plus difficile en raison de l’altitude, sans être toutefois insurmontable. Là-haut, depuis le refuge du Glacier Blanc, la vue est exceptionnelle, mais c’est une aventure dont je vous parlerai dans un article dédié tant il y a de choses à dire…

Un glacier, qu’est-ce-que-c’est ?

Depuis 1986, le Glacier Blanc est dit « en phase de recul ». Car oui, un glacier « vit »… il prend naissance à cause de la neige, qui ne font pas entièrement dès 3 000 mètres d’altitude. Ainsi, au fur et à mesure des années, cette neige se transforme en névés, puis en glace, qui va enfin constituer le glacier. Au fur et à mesure, en raison de son poids, le glacier avance dans la vallée et entraîne avec lui certains blocs de roche appelés « blocs erratiques », parfois à une distance éloignée. Cependant, à cause du réchauffement climatique, le glacier peut fondre et ainsi entrer en « phase de recul », comme c’est le cas pour le Glacier Blanc. Sur notre chemin, notre guide de montagne nous montre les signes du glacier là où il était autrefois, mais ce sont les photos qui permettent de se rendre compte des faits. Ainsi, sur la photo ci-dessous, la comparaison entre une photo prise en 1987 et ma photo prise au même endroit en 2017, 30 ans après, montre à quel point le Glacier Blanc a pu reculer…

Le Glacier Blanc en 1987 – Source

Le glacier blanc en 2017

Pour en savoir plus sur le sujet, n’hésitez-pas à consulter cette page très bien faite sur le suivi du Glacier Blanc.

Le Pays des Écrins au fil des rivières…

Après cette randonnée au Pays des Écrins à la rencontre des glaciers, direction les rivières ! On retrouve en effet de nombreuses rivières d’eau vive au Pays des Écrins, dont la Durance qui est la plus importante rivière de Provence. De l’eau en montagne découle de nombreuses activités et sports de montagne et nous avons ainsi pu tester le stand-up paddle sur rivière et le rafting dans la Durance.

Du stand-up paddle avec Diabolo Gyr

Après un bon repas au refuge du Glacier Blanc, nous redescendons pour nous diriger à côté du Stade D’Eau vive d’Argentière-la-Bessée pour une session stand-up paddle ! Oui, ce séjour au Pays des Écrins était bien sportif, je confirme. Bon, clairement, je le regrette, mais je ne pense pas que le stand-up paddle deviendra « mon sport » ou un sport que j’aime beaucoup pratiquer. Ce n’est pourtant pas « si » compliqué, tu te lèves sur la planche, tu tiens en équilibre et tu pagayes. Dans les faits, à peine levée sur la planche que je tremblotais déjà de nervosité… et je suis la seule qui est tombée sur terrain calme 🙂 En tombant dans une eau à 12 degrés, même avec la combinaison, vive le choc thermique ! C’est une activité originale qui peut être chouette, mais je ne pense pas être capable de dépasser assez mon appréhension pour en profiter à fond.

Du rafting sur la durance avec Rafiki Nature

Le lendemain, c’est avec Rafiki Nature que nous nous préparons pour du rafting en eaux vives. Lorsque nous arrivons au départ du parcours, tout le monde se regarde avec une petite appréhension. Parce que l’eau est loin d’être calme, il y a beaucoup de courant, des cailloux, des branches, il s’agit en effet de la fin du parcours sportif. Et quand notre moniteur nous briefe sur les consignes de sécurité, l’appréhension ne va pas en s’arrangeant : l’eau est à 8 degrés, si vous tombez, vous aurez forcément un choc thermique, vous allez être déboussolé et vous allez avoir du mal à respirer mais il faut penser à ne pas paniquer

Bon, je n’étais pas forcément rassurée… mais je me suis quand même lancée, et je n’ai pas regretté ! Clairement au début, j’étais super crispée et prête à me jeter dans le bateau à la moindre secousse, mais au fur et à mesure, j’ai pris goût aux sensations. Limite à la fin, je n’aurais pas mieux demandé que de recommencer. Il faut dire que notre moniteur était aussi bien à l’écoute, et on a bénéficié d’une petite pause chamallows grillés et café au passage bien chouette. Franchement, si vous devez faire du rafting à côté de Briançon, je vous recommande Rafiki Nature les yeux fermés. Le matériel est top avec des combinaisons bien confortables et tout ce qu’il faut pour se protéger et l’accompagnement était parfait.

Les rivières au Pays des Ecrins sont des rivières glaciaires ou pluvio-nivales

Elles sont alimentées par les pluies ou encore la fonte des glaciers, ce qui peut faire énormément grimper le niveau selon le temps qu’il fait. Egalement, leur couleur peut varier, nous avons ainsi commencé par une eau plutôt claire, pour finir sur une eau un peu « opalescente » qui charriait pas mal de minéraux des glaciers 🙂

Le Pays des Ecrins et l’hydroélectricité

Après avoir suivi le parcours de l’eau  des glaciers à la rivière, nous avons découvert une petite merveille architecturale, l’usine hydroélectrique des Claux dont l’architecture ressemble à celle d’une cathédrale. Encore en fonctionnement, l’usine hydroélectrique des Claux et son espace musée « De la glace à la lumière » permet de retracer l’importance de l’eau au Pays des Écrins et la façon dont elle a permis l’industrialisation d’Argentière-la-Bessée, grâce aux idées de Gilbert Planche, très avancé sur son temps.

En téléchargeant l’application Sentiers des écrins, vous pouvez découvrir de nombreuses idées de randonnées au Pays des Écrins.

Dormir au Pays des Écrins : l’éco-gite Brin de Paille

Lors de ces trois jours au Pays des Écrins, nous avons dormi dans un éco-gite labellisé Gites de France, le gite Brin de Paille à Saint-Martin-de-Queyrières, fait avec des bottes de paille ! Tout dans ce gite était parfait, de l’accueil aux repas de folie préparés, en passant par le bain norvégien à disposition, et la vue sur montagnes en permanence.

Les chambres sont belles, décorées avec élégance, et les prix accessibles : 57 euros pour deux avec petit-déjeuner, et le repas est de 19 euros. Je vous recommande à 100% le gite Brin de Paille si vous passez dans le coin 😉

Voilà, j’espère que cet article vous aura plu et que vous aurez appris quelques petites choses !

Pour ma part, je remercie Gaëlle et Le Pays des Écrins pour ce voyage que j’ai partagé avec Gil, Les Globe Blogueurs et Elle Mixe.

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La Véloscénie : de Paris au Mont-Saint-Michel en vélo 🚴

Comment vous parler de mon voyage de 4 jours sur les chemins de la Véloscénie, cet immense itinéraire cyclable de 450 kilomètres qui relie Paris au Mont-Saint-Michel ? Comment faire pour vous transmettre un bel aperçu de ce que j’ai vu en un article, sans que cela ne devienne un début de roman ? Peut-être en évitant de tout vous raconter, et en me concentrant surtout sur l’essentiel : ce qu’il faut savoir sur la Véloscénie, ce que j’ai aimé, et ce qui me fait vous la recommander aujourd’hui… et en laissant ensuite la parole à une experte 😉

 

La Véloscénie, c’est quoi, c’est pour qui ?

carte véloscénie

Itinéraire de la Véloscénie Cliquez sur la carte France Vélo Tourisme pour avoir toutes les adresses hébergements Accueil Vélo

Si vous voulez visiter la France à vélo, la Véloscénie est un bel itinéraire à suivre : elle s’étend sur 452 kilomètres balisés, entre voies vertes, voies cyclables et petites routes. Surtout, elle part de Paris, capitale facilement accessible, jusqu’au fameux Mont-Saint-Michel… traversant au passage les départements des Yvelines, l’Eure-et-Loir, l’Orne, et la Manche. Autant dire qu’on voit beaucoup de paysages différents lorsque l’on suit les routes de la Véloscénie, pas un jour ne se ressemble.

Pourquoi opter pour un vélo électrique pour la Véloscénie ? 

Lors de ce périple, nous avions des vélos électriques… et j’approuve totalement cette option ! En effet, notamment dans le Perche, ça monte beaucoup et ça aide d’avoir ce coup de boost. Bien sûr, l’électrique ne fait pas tout, lorsque ça monte, il faut quand même pédaler, mais c’est une aide qui est utile pour tous les gens qui aiment le vélo sans être de grands sportifs.

Vous n’y connaissez rien en vélo, mais le cyclotourisme en France, ça vous tente ? Il est bien sûr recommandé d’avoir avec vous votre petit matériel d’urgence mais vous pouvez vous faciliter la vie en optant pour des hébergements Accueil Vélo 🙂 En effet, le label Accueil Vélo s’adresse à ceux qui veulent voyager en France à vélo : les hébergements se situent à moins de 5 kilomètres d’une piste cyclable et disposent d’équipements adaptés (abri vélos, kit de réparation) ainsi que de services type transfert de bagages, lavage des vélos… Nous avons ainsi pu découvrir plusieurs hébergements accueil vélo lors de notre itinéraire Véloscénie :

A Chartres dans la maison de chambres d’hôtes Villa Saint-Pierre,

avec une jolie chambre à thème avec baignoire

Le Logis Hôtel du tribunal à Mortagne-au-Perche, une demeure 18/19ème siècle avec le charme de l’ancien,

et un petit déjeuner fait-maison délicieux (leur confiture de lait… un vrai délice)

Le Logis Hôtel Le Normandie à Bagnoles-de-l’Orne (très jolie station balnéaire que j’aurais aimé avoir le temps de visiter), avec une chambre spacieuse et moderne et encore une fois, un petit déjeuner fait-maison savoureux

 

Ce que j’ai aimé avec la Véloscénie…

Faire son propre sirop artisanal (chez L’Alchimiste), déguster du cidre, se balader en attelage percheron… on peut vivre tout un tas d’expériences lorsqu’on suit l’itinéraire de la Véloscénie, mais surtout voir un tas de paysages. J’ai été émerveillée par la verdure des Yvelines et de Rambouillet, surtout par la rencontre avec les rapaces de l’Espace Naturel du Parc Rambouillet (et nous avons eu la chance d’approcher les petits dans la nurserie, mais ça, ça fera l’objet d’un autre article !).

Bien sûr, j’aurais aimé rester des heures dans les jardins du château de Maintenon et dans les rues à admirer Chartres en Lumière. Je me suis sentie apaisée par les paysages verdoyants et bucoliques de l’Orne, mais j’ai aussi adoré en apprendre plus sur la dentelle d’Alençon (et étonnée de savoir que les dentellières à l’époque commençaient à 5/6 ans pour finir aveugles à 30 ans, le tout dans des conditions déplorables) ; et enfin finir sur les vertes plaines de la Manche avec l’arrivée au Mont-Saint-Michel.

Faire la Véloscénie, c’est aussi découvrir un peu plus la Normandie… et j’ai eu un vrai coup de cœur pour cette région : les paysages verdoyants s’y suivent, mais ne se ressemblent pas, il y a de la nature partout, mais aussi de la tradition,  de l’émotion. J’y suis d’ailleurs retournée lors d’un week-end chez une amie et je n’arrêtais pas de répéter « mais c’est trop beau », « mais c’est vraiment trop beau », « ah non, mais j’adore » ! C’est aussi ça, la Véloscénie, avoir un pied partout, et prendre une vraie bouffée d’air pur. Surtout quand l’arrivée se fait en « pleine mer » au Mont-Saint-Michel !

 L’itinéraire de la Véloscénie en détails, par Emma

 

Je n’ai pas parcouru toute la Véloscénie en vélo, mais je voulais pouvoir vous donner un aperçu détaillé de l’itinéraire de la Véloscénie. Voyager en vélo représente de la préparation, et je voulais pouvoir vous aider un maximum à faire votre choix entre un tronçon et un autre. J’ai donc demandé à Emma, chef de projet Véloscénie que nous avons rencontré au Mont-Saint-Michel, de me donner son avis sur chaque partie de la Véloscénie 🙂 Son témoignage étant très bien détaillé, j’ai fait un mini-PDF pour que cela soit plus lisible.

Vous pouvez donc retrouver un avis détaillé sur l’itinéraire de la Véloscénie en cliquant ici

De mon côté, je reviendrai sur certaines étapes de mon voyage dans d’autres articles (notamment sur Rambouillet et le Mont-Saint-Michel), mais n’hésitez-pas à me poser vos questions. Vous vous en douterez, cette destination est 100% #TeamSansVoiture.

Lors de ce séjour, j’étais accompagnée d’Ingrid de Radis Rose, de Julie de La boucle voyageuse, de Jenny de JD Roadtrip et de Valentine de Hello it’s Valentine, chez qui vous pourrez sûrement trouver d’autres avis sur la Véloscénie, Julie a d’ailleurs déjà publié son article. Merci à Pascal de l’agence Airpur, pour son accompagnement tout au long de cette aventure, à Emma Le Conte et à toutes les personnes qui nous ont accueillies durant ce voyage presse.

Citytrips en France et Europe, J'ai envie de..., Randonnées et escapades nature

Inspirée par l’Écosse : les expériences écossaises dont je rêve

Ah l’Écosse… je me l’imagine verdoyante, mystérieuse, lé-gen-daire. C’est assez drôle car finalement, je n’ai envie de me rendre en Écosse que depuis quelques années. Pourtant, j’ai beaucoup gravité autour, j’ai toujours adoré les pays anglophones, participé à plusieurs séjours linguistiques en Angleterre, Irlande, mais l’Écosse ne m’intriguait pas plus que ça. Jusqu’à ce que je sois fortement influencée par plusieurs blogueurs et auteurs qui m’ont donné envie de découvrir l’Écosse et plus particulièrement…

Photo : Touristissimo.com

Marcher sur les traces d’Harry Potter à Edimbourg

Edimbourg, c’est bien sûr la capitale de l’Écosse… mais c’est surtout une ville intrigante et inspirante. Intrigante, parce qu’elle est réputée comme étant la ville la plus hantée de Grande Bretagne ! Au rayon des premiers lieux hantés d’Edimbourg, il y a bien sûr le château d’Edimbourg : attaques, exécutions, siège ; l’endroit a connu son lot de morts tragiques, et il est dit hanté par plusieurs fantômes… il n’est pas possible d’y dormir, mais vous pourrez facilement trouver un château hanté où dormir en Écosse en faisant une petite recherche sur internet 😉 (vous pouvez commencer à vous renseigner sur les châteaux en Écosse avec la vidéo suivante)

Inspirante, parce que la ville est aussi connue pour respirer Harry Potter, tant J.K. Rowling s’en est inspirée pour créer tout l’univers du fameux sorcier (lève la main si toi aussi tu as grandi avec les livres Harry Potter, des années avant le premier film). Un des cafés de la ville, The Elephant House, est d’ailleurs réputé comme étant le « berceau d’Harry Potter », on y trouverait également la tombe de Voldemort ou encore le collège d’Harry Potter. Tout cela est détaillé dans cet article de French Kilt qui est justement ma deuxième inspiration pour Edimbourg. J’ai connu en effet Sarah avant son déménagement à Edimbourg et c’est elle qui m’a donné encore plus envie de découvrir la ville !

 

Me mettre au tricot au festival d’Inverness

Quand on pense à Inverness, on pense bien sûr au fameux Loch Ness qui abriterait « Nessie », une créature des eaux qui ressemblerait à un espèce de diplodocus qui nage (oui, je schématise, mais bon, qui ne connaît pas le monstre du Loch Ness ? 🙂 )… mais Inverness, c’est aussi un festival du tricot qui va fêter sa deuxième édition cette année !

Photo : Touristissimo.com

Et pour vous le présenter, j’ai choisi de donner la parole à Kaouthare du blog Touristissimo qui m’a donné très envie de m’y rendre l’an dernier :

En Écosse, le tricot n’est pas un phénomène de mode mais un art de vivre qui se transmet de génération en génération. Cependant, c’est seulement depuis 1 an que le pays a mis en place un festival dédié à cette activité et aux pelotes de laine.

L’Inverness Loch Ness Knit festival a en effet été créé à la suite du succès du Strikkest festival au Danemark qui fêtera cette année sa 11e année. L’Inverness Loch Ness Knit festival n’est pas seulement un festival de 4 jours de tricot, ce sont également des activités, un marché de laine et de prêt-à-porter, des défilés de mode ainsi qu’une croisière sur le Loch Ness, une traversée conduite par un guide qui partage les plus belles histoires de la région des Highlands.

Bonne nouvelle, la première édition a eu un tel impact économique et touristique que la ville organisera la prochaine édition en octobre prochain. N’hésitez-pas à vous y rendre si vous êtes dans le coin 🙂

Photo : Touristissimo.com

Chercher le Docteur à Glasgow (Doctor Who ?)

Certains d’entre vous le savent, je suis fan depuis plusieurs années de la très britannique série Doctor Who qui raconte les histoires d’un alien de 900 ans voyageant à travers le temps et l’espace… et il se trouve que Glasgow – en plus d’être une ville très portée sur le street art – est aussi très apprécié des fans de Doctor Who. Et pour cause, le Docteur déclare y avoir été diplomé dans la série, et Peter Capaldi qui joue acutuellement le docteur est né à Glasgow.

#tardis #hotdogs #scotland

Une publication partagée par Anastasia (@aaaanastasia) le

Dans la ville, on trouve entre autres plusieurs TARDIS à Glasgow ; un graffiti géant dédié aux daleks. La ville a également accueilli de nombreux événements Doctor Who, une grande exposition en 2009, un concert symphonique en 2015… Bref, décidément une étape indispensable dans un voyage en Écosse.

Emprunter le train d’Harry Potter, le fameux Jacobite Steam Train

Just riding on the Hogwarts Express

Une publication partagée par John Mcfarlane (@johnmcfarlane) le

Forcément, en bonne représentante de la #TeamSansVoiture, voyager en train en Écosse fait partie des expériences qui me tentent le plus… mais pas dans n’importe quel train ! Le Jacobite Steam Train, c’est le train à vapeur qui emprunte en effet la voie empruntée par le Poudlard Express dans Harry Potter! Ponts, gouffres, collines, le fameux viaduc de Glenfinnan… les paysages que l’on peut voir sur internet sont sublimes. Le train relie en été Fort William à Mallaig, il coûte une quarantaine d’euros aller-retour et ça fait juste méga envie.

Randonner en Écosse, forcément !

Il y a un an, je rejoignais Chris le temps de 2 jours pour randonner dans un des parcs nationaux d’Angleterre, le North York Moors National Park. J’avais beaucoup aimé cette expérience, entre découverte d’un coin que je ne connaissais pas et une campagne omniprésente (le bonheur de se retrouver parmi les chevaux, moutons, et autres animaux).

Par la suite, j’avais donc suivi ses aventures en Angleterre et en Écosse, avec de nombreuses randonnées dont celle de « Old Man of Storr » sur l’île de Skye (à lire ici). Clairement, j’ai été fascinée par ces paysages tout en intensité et en contrastes… et j’ai ajouté l’Écosse sur la liste des destinations dans lesquelles j’aimerais randonner.

Bien sûr, ce sont mes sources d’inspiration… mais justement, c’est parfois ce qui suffit à créer l’envie de faire un voyage, être inspirée par les autres, intriguée par ce qu’ils nous font découvrir. C’est d’ailleurs dans cet esprit que l’Office de Tourisme VisitScotland a souhaité s’associer à une journaliste du Monde.fr pour proposer Un regard sur l’Ecosse, un guide pour découvrir l’Écosse autrement, «hors des sentiers battus » comme on dit. Vous y trouverez de nombreux lieux à voir en Écosse, notamment l’île d’Arran (et sa fameuse distillerie de whisky j’adore!).

Alors, et vous, quelle expérience vous donne le plus envie de visiter l’Écosse ?

Cet article a été rédigé en partenariat avec VisitScotland, il a cependant été écrit en totale liberté

Baignade et plages, J'ai envie de...

Un blogueur voyage peut-il survivre à un séjour en club Marmara tout-compris ?

Partir en club de vacances tout-compris : le pire cauchemar pour tout blogueur voyage qui se respecte ? Et pourtant, je m’y suis « collée » lors de vacances entre amies… et je peux même dire que  j’ai aimé ça, même s’il y a des inconvénients bien sûr 🙂 Alors, si vous vous êtes toujours demandé si les personnes qui partent en club tout-compris ne sont pas un peu maso’… ou que vous voulez avoir mon avis sur mon séjour Marmara, je vous emmène sous le soleil de la Grèce !

Et si on partait en Grèce en séjour tout-compris avec Marmara ?

Tout a commencé par cette question d’une amie, Aurélie, déjà partie plusieurs fois avec Marmara. Pour ma part, je ne connaissais que de nom et je n’aurais jamais pensé opter pour cette solution, surtout que le supplément personne seule est de 50%… Mais j’avais quand même bien envie de partir au soleil, et puis la Grèce ça avait l’air bien, et puis on allait bien rigoler. Vous l’aurez compris, je n’ai pas mis longtemps à finalement me décider à laisser 700 jolis petits euros pour une semaine tout-compris (chambre, boissons, repas) à Kos au Zorbas Beach Hotel, au départ de l’aéroport de Lille.

C’est l’histoire d’une fille qui n’a pas tout compris…

Les séjours qui me bouleversent sont rares. Bien sûr, il y a tout au long de l’année des petits moments, des beaux voyages… Mais il y a aussi parfois un voyage qui surgit, un de ceux qui me mettent la tête à l’envers et qui me poussent dans mes retranchements. Qui me sortent de ma zone de confort, à l’image de mon séjour en hiver au Val d’Hérens.

Avec ce séjour Marmara, je pense que j’ai vécu un vrai grand-huit des émotions. Car dans un petit club comme celui du Zorbas Beach, il ne faut pas s’attendre à faire sa vie dans son coin, surtout si vous participez aux activités. Très vite, vous croisez les mêmes têtes, échangez, et en un rien de temps, vous vous retrouvez lié(e) à des personnes qui ne vous quitteront pas du voyage. Les affinités se créent vite, trop vite parfois, en tout cas parfois trop vite pour moi… Sur ce coup là, je peux remercier mon amie de voyage d’avoir été compréhensive, car j’ai souvent eu besoin de « m’éloigner » un peu pour me ressourcer.

(oui, cette fille à côté de moi est réelle xD )

Mais j’ai aussi noué de belles affinités. Au fur et à mesure, j’ai apprécié de plus en plus certains animateurs, fait connaissance avec d’autres personnes séjournant au club, et je suis même devenue amie avec une des serveuses. Chaque soir, on se racontait les potins et nos journées, je crois que c’est ma plus belle rencontre au club, et le soir du départ, ça m’a vraiment fait un gros coup dur de partir comme ça. Car oui, on finit par s’attacher à ces gens et par se créer une routine, même en si peu de temps.

C’est l’histoire d’un beau coin de paradis…

Il faut dire que le Zorbas Beach de Kos est beau. Avec sa vue sur les montagnes, sa belle piscine, ses petites maisonnettes, on s’y sent vite comme à la maison, encore plus quand ta chambre donne sur la piscine, ni trop près, ni trop loin. La chambre est équipée ce qu’il faut, chaque jour, le personnel de ménage nous surprend avec de nouvelles « sculptures de serviettes », la nourriture est variée, avec des menus qui changent souvent.

Le plus beau, c’est la plage juste en face. Ce n’est pas une belle plage de sable blanc avec de l’eau transparente, mais les couchers de soleil sont magnifiques.

Pour le côté pratique, il y a une supérette à côté du club (qui peut être utile si vous voulez acheter du matériel de première nécessité) (ou des croquettes à un chat errant qui vous fait vraiment trop pitié). La station balnéaire de Tigaki est à une dizaine de minutes à pied, elle ne mérite pas qu’on s’y attarde des heures, mais c’est une bonne option pour prendre l’air en dehors du club. Et puis, il y a le bus qui mène à Kos Ville, aux thermes, aux plages…

Enfin, et c’est là l’une des forces de Marmara, l’équipe d’animation propose du sport toute la journée (volley, pétanque, aquagym…) et un spectacle chaque soir. Au début, on regarde ces gens qui viennent en vacances pour faire la même chose qu’à la maison avec perplexité. Et puis, au fur et à mesure, on se laisse « piéger » tel le chat errant qui revient toujours ! On commence par y mettre un pied, avec l’aquagym « parce que c’est bien pour faire du sport ». Et puis, un autre pied, avec les fléchettes « parce que les copines y vont alors je vais tester ». Et on finit complètement dedans, à enchaîner les animations quand on ne part pas en excursion 🙂

C’est l’histoire d’une fille qui retentera peut-être un jour le tout-compris…

Un séjour tout-compris avec Marmara : oui ou non ?

Clairement, un séjour en club tout-compris a beaucoup d’avantages. Il y a beaucoup de beaux clubs, pour un cadre que l’on ne pourrait pas forcément se payer en individuel. Mieux vaut privilégier les petits clubs cependant, et éviter les petits immeubles avec vue sur piscine, qui peuvent vite perdre en convivialité. Le tout-compris, c’est aussi de l’économie niveau repas, il y a même des paniers pique-nique quand on part en excursion, et la cuisine est souvent locale. Enfin, le tout-compris, c’est un bon moyen de mélanger visite du pays en optant pour des excursions et détente au club en préférant les piscines ou les animations sport.

Mais la qualité d’un séjour tout-compris dépend aussi grandement de son club. Par exemple, pour Marmara, mon amie avait adoré notre séjour à Kos… et elle a regretté son séjour en Sardaigne. Locaux pas forcément propres, qualité moyenne de la nourriture et surtout une équipe d’animation pas à la hauteur qui privilégie systématiquement leurs amis lors des jeux et autres moments. Les équipes d’animation changent chaque année, si vous voulez vous décider, essayez de regarder les avis de l’année en cours pour juger de la qualité de l’équipe présente.

De même, les excursions comptent quand même pour beaucoup dans le budget. Chaque excursion coûte environ 60-70 euros, cela s’ajoute à l’addition (facilement 250 euros)… mais pour nous, ça a toujours été bien organisé et un vrai plaisir car nous n’étions pas trop pressées et nous avons vraiment pu découvrir les lieux. Nous avons ainsi participé à l’excursion au volcan à cratère ouvert de Nissyros (sympa à voir, mais qu’est-ce qu’il fait chaud dedans, et le paysage est très désertique), la journée pêche en mer et snorkeling sur une plage privée (le bonheur, je recommencerais sans hésiter), et on a loué une voiture pour aller jusque Kalymnos en bateau après.

Clairement, un séjour Marmara, niveau budget, ça compte comme des « grosses vacances ». C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai refusé d’y aller avec Aurélie l’année suivante, car je voulais économiser pour d’autres voyages.

Vous l’aurez compris, ce séjour tout-compris, je l’ai tout de même apprécié. Il y a eu des hauts et des bas, mais je me suis laissée peu à peu séduire par un type de formule qui ne m’attirait pas plus que ça au début. Bien sûr, ce n’est pas fait pour tout le monde, il faut aimer les activités un peu en groupe, et alterner entre excursions organisées et promenades de son côté si on veut rester dans son budget. Si vous avez déjà testé un club Marmara, n’hésitez-pas à me dire ce que vous en avez pensé 😉